Barbe bleue d’Amélie NOTHOMB

4ème de couverture: « La colocataire est la femme idéale »

Une phrase : « Saturnine se demanda s’il était possible de cacher un secret terrifiant sans être coupable.»

En hésitant sur le livre à choisir pour ce trimestre, voilà que je tombe sur deux livres de poche qui me tentent bien ! Le premier, c’est ce petit roman d’Amélie NOTHOMB et le deuxième vous le saurez prochainement, car oui j’ai craqué et j’ai acheté les deux !

Barbe Bleu donc ! Je l’ai choisi tout d’abord pour son auteur. En effet, j’ai déjà lu quelques livres d’Amélie NOTHOMB : Péplum, Antéchrista, Métaphysique des tubes, Hygiène de l’assassin, Acide sulfurique, Les Combustibles, Les Catilinaires, Une forme de vie, Tuer le père, (oui, c’est vrai que j’en ai lu même beaucoup !) A chaque fois, la magie opère, et je dévore ses petits romans ! Et là encore, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre. J’y ai retrouvé l’univers de l’auteur, que j’affectionne particulièrement. Ces récits à mi-chemin entre la nouvelle, le conte initiatique et le théâtre, décrivant un monde irréel, fantasque et si proche pourtant de la réalité. Et puis ces personnages, toujours si improbables, haut en couleur, uniques et spéciaux, avec des patronymes à l’image de leur singularité. Enfin, ce style, fait de chapitres courts, de dialogues nombreux - eux aussi invraisemblables dans la vie de tous les jours – qui mettent en place et font progresser l’intrigue à mesure qu’on découvre les personnages. Ce qui m’a intéressée avec Barbe bleue, c’est la manière dont Amélie NOTHOMB a revisité et s’est approprié un conte populaire pour le transposer à notre époque. Le récit respecte les codes du conte, son âme également, mais permet un autre épilogue. Bref, un bon petit livre, exactement comme je l’attendais !

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