Cinq jours de Douglas KENNEDY

4ème de couverture: Peut-on jamais réinventer sa vie?

Laura et Richard

Deux inconnus à un tournant de leur existence

Deux êtres, l'un et l'autre enfermé dans son couple

Un homme, une femme

Une rencontre, l'espoir renaît

mais sommes-nous libres de choisir le bonheur?

Cinq jours, l'histoire d'une passion.

Le roman le plus boulversant de Douglas Kennedy.

Une phrase: Vous pouvez faire l'expérience du deuil à un très jeune âge, et cela a été mon cas, mais la compréhension la plus profonde de ce qu'est la perte d'un être cher n'aquiert toute sa dimension qu'avec le temps: c'est alors que vous commencez à réfléchir sérieusement à tout ce que vous n'avez pas accompli, tout ce qui se teinte de regret, tout ce qui donne à la vie cette impression d'incomplétude.”

Laconique cette 4ème de couverture! Mais peu importe! J'ai découvert Douglas Kennedy par “L'homme qui voulait vivre sa vie” Une belle surprise pour moi qui ne connaissait pas cet auteur auparavant! Il y a eu ensuite : La poursuite du bonheur et je n'ai pas été déçue par ces romans! Après ma dernière lecture un peu ardue, j'ai voulu revenir à une valeur sûre!

Verdict? Eh bien, je n'ai pas trouvé dans la lecture de ce roman tout l'intérêt et la passion que j'y cherchais. Je ne suis pas parvenue à entrer dans cette histoire, malgrè tout le plaisir que j'ai de lire le style de Douglas Kennedy... Ce qui est étrange, c'est que ce qui m'a déplu est la présence trop importante des dialogues. C'est vraiment surprenant cette critique venant de ma part alors que généralement les dialogues sont des passages savoureux pour moi, ceux où je me représente le mieux les personnages. Là, la prédominance des dialogues, sur des thèmes ne me parlant pas (des lieux aux Etats-Unis, des auteurs américains, des musiciens ou des artistes contemporains) m'a paru par moment insupportable. Si je comprenais bien que l'auteur voulait montrer par là la parfaite symbiose entre ses personnages, je ne trouvais auccun intérêt à ces échanges en eux-mêmes...

Seule la fin de ce roman, la partie où les dialogues s'estompent et laissent plus place à de l'action et à la réflexion m'a un peu redonnée goût à ce roman. Un peu tard sûrement, et pas suffisamment pour que je conseille ce livre à un lecteur souhaitant découvrir Douglas Kennedy...

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