Le château de Cassandra

4ème de couverture: Cassandra! Un prénom romanesque, à l'image du château perdu au fin fond de l'Angleterre où vit la jeune fille et toute sa famille pour le moins excentrique. Un père écrivain qui se refuse à écrire, Topaz, la belle-mère fantasque, Rose, la soeur ainée rêvant au grand amour, sans parler du jeune jardinier qui n'a d'yeux que pour Cassandra. Quand surgissent deux beaux et riches américains dans le manoir voisin, la vie au chäteau est boulversée.

Le journal émouvant et drôle d'une jeune fille pleine d'esprit. Un grand classique de la littérature anglo-saxonne qui se dévore, à tous les âges, avec délectation.


Une phrase: Je retourne en arrière, puis je reviens en avant, cherchant à saisir le passé, rêvant à l'avenir et, ce qui n'est pas raisonnable du tout, je m'aperçois que je prends plus de plaisir à regretter le passé qu'à envisager le futur.”


J'ai choisis ce livre car on me l'a vendu comme le “roman préféré de J.K. Rowling”. Etant moi-même assez fan de cette auteure, je me suis dit que j'allais forcément apprécier ce bouquin-ci. Je partais donc avec un avis positif avant même d'avoir lu la première page, et énormément d'attentes. Mais, comme dirait ma frangine, quand on commence un livre avec autant d'attente, on ne peut qu'être déçus... Alors là je ne sais pas si “déçue” convient, mais il est vrai que je m'attendais à autre chose. Non pas que je pensais lire un Harry Potter bis, en jupe celui-là, mais je pensais trouver plus de romanesque, de mystère, d'intrigue et peut être de maturité... Ce roman m'a vraiment fait l'impression d'être écrit pour des ados. Je ne sais pas si c'était le cas à la base, mais lorsque j'ai appris que Dodie Smith était également l'auteure des Cent un Dalmatiens, ça ne m'a pas trop surprise.

Pou ce qui est du Château de Cassandra, je dirais que c'est l'histoire assez mignonne d'une jeune fille indépendante et imaginative, qui découvre l'amour. Alors, bien sûr, dans ces cas-là c'est un peu toujours le même schéma, et on devine très rapidement comment toute l'affaire va tourner (quoique, si je veux être juste il y a un événement dans le dénouement que je n'avais pas trop vu arriver). Le parti-pris choisi est de raconter l'histoire du point de vue de Cassandra qui relate ses “aventures” dans son journal intime. Là encore c'est un mode très enfantin (c'est peut être plus ça d'ailleurs qui donne son côté juvénile à ce livre). Il n'y a donc pas énormément d'actions, juste quelques péripéties, mais on suit surtout l'évolution de Cassandra et de ses sentiments amoureux.

Je ne peux pas dire que c'est désagréable à lire, ou que je me sois ennuyée, j'ai d'ailleurs lu ces 526 pages assez rapidement - c'est un livre qui se lit bien, au style simple, mais agréable. Néanmoins je n'ai pas été transportée par l'histoire, et je ne pense pas que je garderai un grand souvenir de ce roman

Retour à l'accueil