4ème  de couverture: «Assises sur la rambarde du pont, Alice et Mina semblent bien décidées à en finir. Pourtant, rien ne se passe comme prévu.»

 

 

Une phrase : «Ce qui ne va pas, c’est que depuis le crissement des roues sur le fer, je nage dans le noir, dans l’eau usée, dans un air recyclé, je ne veux aller ni vers l’avant ni vers l’arrière, je suis coincée, scotchée, clouée dans le présent comme un papillon sur la planche d’un collectionneur. »

 

 

 

Voilà un petit livre que j’avais acheté histoire de passer le temps entre deux RDV. Et alors ? Mission plus qu’accomplie. Non seulement le temps a passé, mais je ne l’ai pas vu passer tellement ce petit bouquin m’a tenue en sursis jusqu’à la fin. L’histoire est toute simple, mais jolie et bien écrite. L’auteur nous emmène avec elle, on la suit sans trop savoir vers quoi, sans voir où elle veut en venir jusqu’au tout dernier instant, et là, surprise, ce à quoi on (je en tout cas !) ne s’attend pas. Même le titre ne dévoile son sens qu’aux tous derniers chapitres.

J’ai trouvé ce roman plutôt bien écrit, avec un rythme soutenu et entretenu par de petits chapitres et quelques flash-back. Chaque page lue donne envie, et rend nécessaire, la lecture de la page suivante. Les personnages sont attachants et semblent bien réels, Valérie Tong Cuong a saisi la psychologie des ados.

Bref, j’ai passé un bon moment, bien meilleur que celui auquel je m’attendais et ce livre m’a donné envie de découvrir d’autres romans de cet auteur

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