4ème de couverture : «Un corps encastré sous la glace d’un torrent du Montana. C’est tout ce qu’il reste d’Abbie Cooper, recherchée dans tous les Etats-Unis pour meurtre et actes « d’éco-terrorisme ». Comment la jeune fille a-t-elle trouvé la mort ? Quelle dérive a pu entraîner l’enfant choyée d’une famille aimante à une fin aussi tragique ?

Des rues de New York aux majestueuses Montagnes Rocheuses, La ligne de partage nous entraine dans l’histoire d’une famille brisée par la trahison, essayant désespérément de retrouver le bonheur enfui.

Dix ans après L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, le grand retour de Nicholas Evans avec un roman puissant, épique, véritable thriller du cœur humain. »

 

 

Une phrase : «Et puisqu’il ne pouvait rien y faire, l’alternative était claire : ou bien il s’abandonnait au chagrin, continuait à se culpabiliser et rendait la vie impossible à ceux qu’il aimait ; ou il s’en remettait à la vie et prenait tout ce qui, dans son existence, la nouvelle et l’ancienne, était bon et intact.»

 

 

 

Adolescente, j’avais lu quelques livres de Nicholas Evans : L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux (incitée à le lire par du film homonyme, j’ai nettement et incontestablement préféré le livre !), Le cercle des loups, Le cœur des flammes, romans que j’avais adorés et dévorés. Aussi en tombant sur celui-ci à la médiathèque, un autre roman de cet auteur, je l’ai emprunté sans hésitation. La quatrième de couverture annonçait un livre prometteur, et je n’ai pas été déçue.

J’ai retrouvé le même style, la même écriture, et les mêmes sujets de prédilection que dans ses précédents romans. Oui, car il y est souvent question d’amour, l’amour filial, la place prépondérante, primordiale, de la famille, mais aussi l’autre amour, celui avec un grand A. Et bien sûr, ces thèmes me parlent !  J’adore l’art avec lequel l’auteur raconte la vie de tous les jours, qui, brusquement, se retrouve métamorphosée, par un petit rien, un bug dans l’engrenage, et comment tout vacille du jour au lendemain. J’aime comme il décrit cette subite, et quasi inévitable descente vers la catastrophe, et comme, dans le même temps, il parvient à relativiser tout cela, et à montrer que même dans les situations critiques, les pires moments de la vie, rien n’est définitif. Nicholas Evans nous montre à travers ses romans que la vie, et l’envie de vivre, de continuer, d’être heureux malgré tout, sont plus fortes que tout, et que même au plus profond de la malchance et du chagrin, on peut refaire surface. Je trouve que ses livres sont intensément optimistes, et ça fait du bien.

Bon, bien sûr, cela ne résume pas le livre. Il ne faut pas omettre toute la partie dramatique de l’histoire, et l’intrigue bien ficelée. Ni non plus la psychologie des personnages qui est si bien cernée et racontée.

Bref, j’ai adoré ce bouquin !

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