4ème de couverture: «La Normandie.

Il y a le village, la mer, la falaise, l’école.

Il y a aussi la guerre, la grande, celle de 1914, qu’on devine au loin, et qui a pris les hommes. Et puis, indifférente aux épouses résignées et jacassières, il y a Marcelle, l’enfant silencieuse, fermée sur son chagrin, dont le cœur brûle, en cet automne 1917, pour la première fois, pour la dernière fois.»

Une phrase : «Les deux enfants s’en vont donc à petits pas le long du mur, jusqu’au tournant de la route qui coule blanche vers l’église ; là, Marcelle installe la petite au pied d’un arbre, la cajole un peu, la menace en enflant la voix « Si tu bouges… ! » Julie écoute, ses lèvres tremblent comme si les serpents qui se glissent sous les pierres, les coquecigrues qui se tapissent dans les fossés, les plantes suceuses la cernaient déjà, la couvraient de leur souffle empoisonné ; mais Marcelle crache par terre, trois fois, en manière de conjuration, et lui plante un baiser derrière l’oreille.»

Le titre m’a attiré. La 4ème de couverture m’a convaincue. Le livre m’a déçue. Voila ce que je peux dire en quelques mots. Qu’ajouter de plus après ça… Qu’heureusement il s’agit d’un tout petit livre, avec de petits chapitres, ce qui m’a poussé à continuer ma lecture jusqu’au bout, « pour voir », alors que j’avais tant envie de l’abandonner ; qu’on pourrait trouver un fond de poésie dans la narration, mais que cela est un peu trop fouillis et que je m’y suis perdue parfois ; qu’à part le personnage principale atypique et surprenant, rien ne m’a vraiment plu dans ce livre.

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