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2015-04-28T19:52:27+02:00

Nos joies répétitives de Pierre LAPOINTE

Publié par 1000N1

J'ai entendu cette chanson des dizaines de fois sur Inter lorsqu'ils étaient en grève le mois dernier, sans savoir qui la chantait... Et hier, voilà qu'elle repasse et que j'ai enfin la fameuse info! Alors à défaut de publier sur mes lectures (qui sont au ralenti ces temps-ci) voici une jolie chanson qui vient aussi de loin (on reste dans le thème Voyage autour du Monde!).

Et voici les paroles, pour ceux qui veulent suivre (ou chanter en même temps que le clip!)

 

Chaque chagrin avale son lot de tristesses fugitives 
Alors on réchauffe contre nous nos joies répétitives 
Caressant les cheveux de notre enfance éthérée 
Lui répétant qu'il est encore trop tôt pour crier 

On a appris à sourire comme des hommes bien élevés 
Pour détourner l'attention de nos sexes souillés 
Mais on a oublié de nous montrer comment faire 
Pour trouver l'amour et lui prouver qu'on peut lui plaire 

Quand les doutes arrivent 
Que la honte récidive 
Nos joies répétitives 
Savent nous rassurer 

On met du noir, du bleu pour barbouiller nos yeux 
Pour faire croire, même si c'est faux, qu'aujourd'hui on va mieux 
On boit, on mange entre copains pour parler de nos habitudes 
Celles d'hier, celles de demain pour comparer nos solitudes 

On se fout dans le nez ce qui nous reste à vivre 
Hurlant à tout vent comme on est heureux quand on est ivre 
Essayant d'étouffer tout ce qui vient nous rappeler 
Qu'on est déjà à l'âge d'or du rebelle attardé 

 

Que la honte récidive 
Nos joies répétitives 
Savent nous rassurer 

On embrasse tour à tour des garçons et des filles 
Car, pour nous, tout ce qui compte c'est de voir des yeux qui brillent 
Mais on rêve secrètement de rencontrer notre amour 
Celui qui durera jusqu'à la fin du dernier jour 

On accepte de ramper, le regard effacé 
La bouche qui veut vomir notre amour ravalé 
On pense à cette fois parfaite où on a tout gâché 
En laissant s'échapper un "Je t'aime" mal placé 

Mais quand les doutes arrivent 
Que la honte récidive 
Nos joies répétitives 
Savent nous rassurer 

Quand les doutes arrivent 
Que la honte récidive 
Nos joies répétitives 
Savent nous rassurer 

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2015-03-22T14:39:22+01:00

Une libération de Nicolas RABEL

Publié par 1000N1
Une libération  de Nicolas RABEL

4ème de couverture: Un lieutenant de police vient interroger les pensionnaires d'une maison de retraite en Bretagne suite au meurtre de l'un de ses rédients. Parmi eux, Odette Dulac, une vieille femme qui tricote des layettes.

Mais Odette tricote aussi ses souvenirs. Paris, 1940. Elle a dix-neuf ans quand les allemands pénètrent dans la capitale. Son entrée dans la résistance marque la fin de l'insouciance de sa jeunesse.

Sous l'Occupation, elle va devoir faire face à des responsabilités trop grandes pour elle, à des événements qui la dépassent...

L'interrogatoire du policier tourne à la confession; une libération pour Odette qui peut enfin chasser ses fantômes.

Une phrase: Autant les FFI, les fifi comme on nous appelle, ont la charge de protéger les Parisiens des Allemands, autant ils doivent aussi empêcher tout débordement et éviter que la ville soit en proie à l'anarchie.”


J'ai longtemps hésité avant d'acheter ce roman. Je ne suis pas trop romans policiers et j'avais peur de ne pas accroché à ce côté là de l'histoire. Par contre, la période de la seconde guerre mondiale m'intéresse beaucoup et je suis rarement déçue par un livre en parlant. C'est donc avec un a priori un peu mitigé que j'ai débuté ce roman.

Et finalement, c'est le contraire de ce à quoi je m'attendais! L'enquête policière est quasiment absente, elle est juste prétexte à ce que l'héroïne raconte son histoire. On se doute dès le début qu'elle est coupable, mais la question est “pourquoi aurait-elle tué ce vieux monsieur?”

L'auteur nous fait remonter le temps et découvrir la seconde guerre mondiale a travers le regard d'une jeune parisienne engagée sur le tard dans la résistance, et donc forcément dans les événements de la Libération. Ce sujet aurait dû me passionner, mais bizarrement ce ne fut pas vraiment le cas. J'ai trouvé ce roman bien bien trop long! Souvent je me disais “bon ça va, j'ai compris, on pourrait passer à autre chose, un peu plus d'actions!” En fait, je reproche à ce livre d'être beaucoup trop dans la description des événements historiques, et pas assez dans le ressenti et le vécu personnel de l'héroïne. Par moment, j'avais l'impression que l'auteur me décrivait en direct le documentaire sur la guerre qu'il regardait à la télévision. C'est à la fois très précis et trop impersonnel. J'aurais aimé plus de rythme. Et l'alternance des chapitres dans le passé avec ceux dans le présent ne permet pas de donner plus de rythme, au contraire. J'avais la sensation que l'auteur cherchait à gagner du temps, à faire traîner les choses. Je n'ai pas du tout aimé les dialogues entre le commissaire et la vieille dame. Je les trouvais artificiels, sans vie, vraiment trop écrits et pas assez spontanée. Ils cassaient le récit. Dans les chapitres au présent, j'aurais aimé que le policier mène son enquête en parallèle de l'histoire d'Odette et parvienne ainsi à trouver seul certains éléments de réponses, d'autres clés de compréhension de ce qui s'est passé. Là, tout repose sur la parole de la vieille dame.

Je suis un peu dure avec ce roman, mais j'ai un peu été déçue et j'ai vraiment trouvé le temps long. Je ne comprenais pas ce que toutes ces digressions, ces descriptions apportaient à l'histoire. Et je pense qu'avec 200 pages de moins, ce roman m'aurait beaucoup plu (et cela n'est pas seulement dû au fait qu'en ce moment j'ai à peine le temps de lire 10 pages le soir avant de tomber de sommeil!!)

Pour ma prochaine lecture, je reprend mon tour du Monde, et je m'envole pour un autre continent!

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2015-02-28T11:59:31+01:00

Itinéraire d'enfance de Duong THU HUONG

Publié par 1000N1
5ème pays du Challenge : le Viêtnam

5ème pays du Challenge : le Viêtnam

Itinéraire d'enfance de Duong THU HUONG

Titre original: Hành trinh ngày tho âu

4ème de couverture: Fin des années 1950 au Viêtnam. Bê a douze ans, sa vie dans le bourg de Rêu s'organise entre sa mère, ses amis et ses professeurs. Son père, soldat, est en garnison à la frontière nord.

Pour avoir pris la défense d'une de ses camarades abusée par un professeur, elle se voit brutalement exclue de l'école. Révoltée, elle s'enfuit de chez elle, avec sa meilleure amie, pour rejoindre son père.

Commence alors un étonnant périple : les deux adolescentes, livrées à elles-mêmes, sans un sou en poche, finiront par arriver à destination, après des aventures palpitantes et souvent cocasses : [... je n'écris pas les quelques lignes qui suivent car elles dévoilent trop l'histoire à mon goût]

Roman d'apprentissage, ce livre limpide et captivant dépeint magnifiquement, dans un festival de sons, d'odeurs, de couleurs et de paysages, la réalité du Viêtnam après la guerre d'Indochine.

Une phrase: Le vieux gardien a envoyé vers moi un souffle magique qui me donne l'impression d'avoir grandi et qui m'accorde des yeux nouveaux, regardant avec confiance et sérénité les dangers qui me guettent.”


Voilà enfin la prochaine étape asiatique de mon Tour du Monde, annoncée il y a déjà longtemps... Désolée pour l'attente, il faut dire que ces derniers temps avec la recherche d'appart (oui en vue de notre déménagement prochain) je n'avais ni trop le temps, ni la tête, et parfois même plus le courage après une loooongue journée de lire. Quoiqu'il en soit, j'ai enfin lu et terminé ce roman. Et il m'a beaucoup plu.

C'est une jolie histoire : un récit initiatique sur le thème du voyage. On suit la petite Bê a travers ses aventures dans le Nord Viêtnam d'après la guerre d'Indochine pour aller retrouver son père. En fait, les temps de voyage en tant que tels sont assez courts. L'auteur insiste beaucoup plus sur les rencontres et les différents apprentissages qui en découlent pour Bê. La jeune héroïne qui pensait que sa vie serait finie si elle ne pouvait pas aller à l'école, découvre qu'il y a différentes manières d'apprendre, qu'il y a des savoirs qu'on ne trouve pas dans les livres et d'autres qu'elle a appris auparavant et qui ne prennent leur sens que dans l’expérience. Les diverses rencontres qu'elle effectue au long du chemin lui en apprennent beaucoup sur le sens de la vie et la nature humaine, même si Bê a la chance de faire de plutôt belles rencontres.

J'ai aimé également le style de l'auteur, ses phrases simples mais pas simplistes, si bien que ce roman peut être, je pense, aussi bien lu par un ado que par un adulte. Il est accessible sans être trop niais. Et l'auteur décrit énormément les personnages et les paysages. On découvre une part de vie du Viêtnam de l'époque : les traditions, les croyances, les modes d'habitat et de relations, ... J'ai trouvé cela très intéressant. De même que les descriptions des paysages m'ont vraiment enchantées : on se croirait sur place. Moi qui habituellement ne raffole pas de ce genre de détails dans un roman, là l'auteur est parvenue à me transmettre toute l'ambiance du pays, toute la singularité des paysages sans me perdre au cours de son récit ni m'ennuyer. Même plus, ses descriptions m'ont donnée envie d'aller découvrir ce pays en vrai!


Pour ma prochaine lecture, je stoppe mon voyage autour du monde pour effectuer un petit voyage dans le temps! ;-)

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2015-02-15T17:15:36+01:00

Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil de Haruki MURAKAMI

Publié par 1000N1
4ème pays du Challenge : le Japon

4ème pays du Challenge : le Japon

Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil  de Haruki MURAKAMI

Titre original: Kokkyô no minami, taiyô non nishi

4ème de couverture: Hajime est un homme accompli, père de famille et heureux propriètaire d'un club de jazz de Tokyo. Lorsqu'un beau jour son amour d'enfance, Shimamoto-San, surgit dans son bar. Les retrouvailles avec cette femme insaisissable, qui n'apparaît que les jours de pluie, plongent Hajime dans l'abîme d'une quête obsédante, contre la course du temps et des sentiments....

Une phrase: C'était sans doute une erreur (je suis obligé d'ajouter ce sans doute car il ne me revient pas de décider ce qui était juste ou non, en examinant cette étendue de souvenirs qu'on nomme le passé)

Mon voyage littéraire m'a emmenée, comme annoncé dans mon précédent article, en Asie. Continent mystérieux et magnifique, qui pourtant m'attire très peu, et pour les voyages et pour la littérature. Je lis très peu de romans d'auteurs asiatiques, ou même se déroulant en Asie, généralement je n'accroche pas à l'histoire. Il n'y en a que deux qui me viennent en mémoire, lus lorsque j'étais plus jeune, et qui m'ont beaucoup plus : La bille magique de Minfong HO et Balzac et la petite tailleuse chinoise de Dai SIJIE. C'est pourquoi j'avais un peu d'appréhension lorsque j'ai ouvert ce roman. J'avais d'ailleurs hésité dans son choix, un autre roman japonais m'intéressant tout autant Dis lui que je l'attends de Takuji ICHIKAWA. Finalement, c'est la quatrième de couverture qui m'a décidé, ainsi que l'image sur la couverture que j'ai trouvé très belle (et je n'avais même pas réalisé que Haruki MURAKAMI est le célèbre auteur de 1Q84, oui, j'ai vraiment des lacunes en littérature nippone!)

La quatrième de couverture m’intriguait et me promettait une histoire originale, pleine de poésie. Et c'est ce que j'y ai trouvé. Le héros, Hajime, nous conte son existence, de l'enfance à l'âge adulte, et démontre comme des rencontres peuvent changer nos vies du tout au tout. C'est une histoire toute simple, l'histoire d'un homme, l'histoire de couples, une histoire d'amour. Et forcément, comme le héros, nous, lecteurs, nous interrogeons sur le sens de la vie, sur le bonheur, sur la réussite. Difficile de parler beaucoup plus de ce roman sans dévoiler trop l'intrigue. Je peux juste dire que j'ai adoré lire ce roman et que le style est vraiment agréable : simple et ponctué de petites images, de métaphores et de réflexions philosophiques. Quant aux personnages, ils sont attachants même si je ne les ai pas toujours compris. Hajime parfois m'énervait, je ne parvenais pas à comprendre cet homme, sa manière de penser. Et Shimamoto-san me paraissait lointaine, insaisissable, mystèrieuse. Mais leur histoire m'a intéressée et touchée. Douce, simple, violente parfois, nostalgique et un peu surprenante, comme le sont ces musiques de jazz dont Hajime parle de temps à autre dans son récit.

Bref, ce livre a réussi le pari fou de me donner envie de lire d'autres romans japonnais! Mais, le challenge continue et je change de pays. Cependant, je reste en Asie! Un avis sur ce prochain pays?

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2015-02-10T21:51:43+01:00

Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier de Patrick MONDIANO

Publié par 1000N1
Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier de Patrick MONDIANO

4ème de couverture: “- Et l'enfant? Demanda Daragane. Vous avez eu des nouvelles de l'enfant?

- Aucune. Je me suis souvent demandé ce qu'il était devenu... Quel drôle de départ dans la vie...

- Ils l'avaient certainement inscrit à une école...

- Oui. A l'école de la Forêt, rue de Beuvron. Je me souviens avoir écrit un mot pour justifier son absence à cause d'une grippe.

- Et à l'école de la Forêt, on pourrait peut-être trouver une trace de son passage...

- Non, malheureusement. Ils ont détruit l'école de la forêt il y a deux ans. C'était une toute petite école vous savez...”

Une phrase: Il n'y pensait plus depuis de nombreuses années, si bien que cette période de sa vie avait fini par lui apparaître à travers une vitre dépolie.”

Petit pause dans mon challenge pour lire le fameux prix Nobel de littérature 2014 (gentillement prêté par ma maman. Merci! Et voici son avis sur ce livre http://passionnement1457.over-blog.com/2015/01/pour-que-tu-ne-te-perdes-pas-dans-le-quartier-de-patrick-modiano.html ).

Mon avis maintenant! La première chose que je pourrais dire sur ce livre est que je l'ai lu en deux jours, deux soirs de suite avant de m'endormir et que j'ai fait des cauchemars ces deux nuits (sensation d'errer, de me perdre dans des maisons, des impasses, des forêts, d'être poursuivie, et un malaise certain au réveil...) Non pas qu'il s'agisse d'un thriller ou d'un livre fantastique, mais j'ai trouvé dans ce roman, dans l'écriture, une forte évocation anxiogène. A quoi est-elle dûe? Peut être au fait que le héros lui-même lâche dès le début qu'il a affaire à “une voix menaçante” au téléphone, un inconnu qui surgit assez étrangement dans sa vie. Il partage avec le lecteur son sentiment d'insécurité et de doute, au fur et à mesure des pages. Cette sensation que l'on ressent en lisant toutes ces pages naît certainement de l'impression de ne pas comprendre cette histoire. Le héros, Jean Daragane, ne nous donne pas les clés pour comprendre son récit ; d'ailleurs il perd souvent les clés... Il nous entraîne dans ses souvenirs incomplets. A-t-il oublié? Est-ce que tous ces évènements ont bien eu lieu? Peut-on se fier à cet homme qui ne sait plus lui-même ce qui fut réel ou pas? Et qui sont toutes ces personnes et tous ces lieux? J'ai suivi Daragane dans sa quête de son passé, sa tentative de le comprendre des années après. Et je me suis un peu perdue, comme lui sûrement, dans les dates (le récit de l'enfance, du jeune adulte, du présent), les lieux et ces personnages, autant de noms étranges, inquiétants, qui apparaissent puis disparaissent dans le récit sans qu'on comprenne très bien leur rôle... Et tout le long de ce roman, je me suis dit “mais qu'est-ce que c'est que cette histoire? Où veut-il en venir?” Je crois que le héros ne sait pas lui-même où il veut aller (au contraire de l'auteur!), il veut retrouver son chemin dans le quartier qu'est son passé.

Alors au final que dire de ce livre si ce n'est qu'il est surprenant, inhabituel, qu'il sort de l'ordinaire, de ces histoires qu'on nous raconte et que c'est certainement pour cela qu'il dérange. Alors oui, je vous en conseille la lecture, mais attendez vous quand même à être un peu bousculé... et perdu!

Et enfin teasing: reprise du challenge "un an autour du monde", je m'envole pour l'Asie!

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2015-02-08T13:16:17+01:00

Vieux, râleur et suicidaire, La vie selon Ove de Fredrik BACKMAN

Publié par 1000N1
3ème pays du challenge : La Suède

3ème pays du challenge : La Suède

Vieux, râleur et suicidaire, La vie selon Ove  de Fredrik BACKMAN

titre original: Er man som heter Ov

4ème de couverture: Dans le lotissement où il vit depuis quarante ans, Ove est connu pour être un râleur de la pire espèce. Au chômage, il fait des rondes pour relever les infractions des habitants du quartier, jusqu'au jour où, las de cette routine, il décide d'en finir. Mais l'arrivée de nouveaux voisins et d'un chat abandonné va contrecarrer ses plans. Interrompant sans le savoir ses différentes tentatives de suicide, ceux-ci vont peu à peu pousser Ove dans ses derniers retranchements et le ramener à la vie.

Une phrase: “Ove n'était vraiment pas censé devenir quelqu'un qui a tout le temps d'huiler le plan de travail de la cuisine un mardi.”

Encore un roman de la collection Piment. Je m'attendais donc à un roman léger et divertissant. Il le fut. Mais aussi drôle et émouvant. Bien sûr, il y a peu de surprises, on devine dès le début (voire avant d'avoir ouvert le bouquin) comment l'histoire va se dérouler. Mais il n'empêche que j'ai passé un bon moment en le lisant. Les personnages sont un peu caricaturaux, mais le style est assez sympa à lire. J'ai aimé l'alternance de chapitre relatant l'histoire au présent avec ceux rapportant le passé de Ove, qui aident à comprendre comment il est devenu ce personnage aigri et suicidaire. Bon, par moment j'avais envie que l'histoire avance un peu plus vite car j'avais déjà deviné certains éléments du passé du héros. Cependant, chaque chapitre est bien mené et agréable à lire.

Ce qui m'a surtout plu, c'est que ce livre est emprunt de bons sentiments et de positivité. OK, ça pourrait le faire passer pour un peu gnan-gnan mais je l'ai surtout trouvé optimiste. J'ai aimé cette histoire qui me parle de solidarité, de relatons amicales et de soutien entre voisins et entre génération. A l'époque actuelle où chacun vit égoïstement de son côté, sans se soucier de son voisin, de ce qu'il peut vivre et ressentir, ce roman remonte le moral. C'est une petite pépite de bonne humeur qui laisse croire que ce genre de quartier (celui où vit Ove et ses improbables voisins) existe encore. Bref, une jolie petite histoire à lire quand on se sent un peu seul au monde!

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