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2014-09-20T11:01:37+02:00

Le voyage d'hiver d'Amélie NOTHOMB

Publié par 1000N1
Le voyage d'hiver  d'Amélie NOTHOMB

4ème de couverture: “Il n'y a pas d'échec amoureux” Amélie Nothomb

Une phrase: Même l'amour ne tire de l'âme rien d'autre que les biens nommées fulgurances: des courts-circuits de quelques secondes.”


Après toutes mes lectures un peu, disons, ardues, j'ai enfin trouvé un livre qui m'a réjouie! Ouf! Bon, il faut dire que j'avais mis un peu toutes les chances de mon côté pour que ce livre me plaise! Avec Amélie Nothomb, je ne peux même plus parler de valeur sûre, c'est plus que ça, c'est toujours un plaisir de lire ses romans, un petit moment parfait. Petit moment car ses livres dépassent à peine les 100 pages, et une fois qu'on est plongé dans l'histoire, on ne peut plus s'arrêter de lire. Je ne vous dirais pas de quoi parle celle-ci, la quatrième de couverture est suffisante; si je vous en dis plus, je casse la magie du roman. Oui, car comme dans tout livre d'Amélie Nothomb, l'intrigue est toujours prenante, surprenante, emmenant le lecteur là où il ne pensait pas aller. Les personnages sont toujours aussi fous (et là, c'est un euphémisme pour dire marteaux, complétement déglingués) et leur histoire improbable. Et c'est tout ça qui fait que la magie opère (sur moi en tous cas): ce cocktail complétement déjanté, à la limite de la réalité, et pourtant on se dit que “oui, une telle histoire pourrait exister”. Allez, pour vous donner envie de lire ce bouquin, je vous donne juste le nom des 3 personnages principaux: Zoïle, Aliénor et Astrolabe... Alors, intrigués?

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2014-09-18T17:44:06+02:00

Cinq jours de Douglas KENNEDY

Publié par 1000N1
Cinq jours de Douglas KENNEDY

4ème de couverture: Peut-on jamais réinventer sa vie?

Laura et Richard

Deux inconnus à un tournant de leur existence

Deux êtres, l'un et l'autre enfermé dans son couple

Un homme, une femme

Une rencontre, l'espoir renaît

mais sommes-nous libres de choisir le bonheur?

Cinq jours, l'histoire d'une passion.

Le roman le plus boulversant de Douglas Kennedy.

Une phrase: Vous pouvez faire l'expérience du deuil à un très jeune âge, et cela a été mon cas, mais la compréhension la plus profonde de ce qu'est la perte d'un être cher n'aquiert toute sa dimension qu'avec le temps: c'est alors que vous commencez à réfléchir sérieusement à tout ce que vous n'avez pas accompli, tout ce qui se teinte de regret, tout ce qui donne à la vie cette impression d'incomplétude.”

Laconique cette 4ème de couverture! Mais peu importe! J'ai découvert Douglas Kennedy par “L'homme qui voulait vivre sa vie” Une belle surprise pour moi qui ne connaissait pas cet auteur auparavant! Il y a eu ensuite : La poursuite du bonheur et je n'ai pas été déçue par ces romans! Après ma dernière lecture un peu ardue, j'ai voulu revenir à une valeur sûre!

Verdict? Eh bien, je n'ai pas trouvé dans la lecture de ce roman tout l'intérêt et la passion que j'y cherchais. Je ne suis pas parvenue à entrer dans cette histoire, malgrè tout le plaisir que j'ai de lire le style de Douglas Kennedy... Ce qui est étrange, c'est que ce qui m'a déplu est la présence trop importante des dialogues. C'est vraiment surprenant cette critique venant de ma part alors que généralement les dialogues sont des passages savoureux pour moi, ceux où je me représente le mieux les personnages. Là, la prédominance des dialogues, sur des thèmes ne me parlant pas (des lieux aux Etats-Unis, des auteurs américains, des musiciens ou des artistes contemporains) m'a paru par moment insupportable. Si je comprenais bien que l'auteur voulait montrer par là la parfaite symbiose entre ses personnages, je ne trouvais auccun intérêt à ces échanges en eux-mêmes...

Seule la fin de ce roman, la partie où les dialogues s'estompent et laissent plus place à de l'action et à la réflexion m'a un peu redonnée goût à ce roman. Un peu tard sûrement, et pas suffisamment pour que je conseille ce livre à un lecteur souhaitant découvrir Douglas Kennedy...

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2014-09-12T19:46:39+02:00

La chute des Géants, Tome 1 Le siècle de Ken FOLLETT

Publié par 1000N1
La chute des Géants, Tome 1 Le siècle de Ken FOLLETT

4ème de couverture: En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d'insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde... De l'Europe aux Etats-Unis, du fond des mines du pays de Galles aux antichambres du pouvoir soviétique, en passant par les tranchées de la Somme, cinq familles vont se croiser, s'unir, se déchirer, au rythme des bouleversements de l'Histoire,

Passions contrariées, rivalités et intrigues, jeux politiques et trahisons... Cette fresque magistrale explore toute la gamme des sentiments humains à travers le destin de personnages exceptionnels, visionnaires et ambitieux... Billy et Ethel Williams, Lady Maud Fitzherbert, Walter von Ulrich, Gus Dewar, Grigori et Lev Pechkov vont braver les obstacles et les peurs pour s'aimer, pour survivre, pour tenter de changer le cours du monde.

Entre saga historique et roman d'espionnage, drames amoureux et lutte des classes, ce premier volet du Siècle raconte une vertigineuse épopée où l'aventure et le suspense rencontrent le souffle de l'Histoire...

Une phrase: La guerre ou la paix, le mariage ou la solitude, la vie ou la mort: tel serait son destin.”

Enfin un nouvel article sur un roman! Ca faisait longtemps, hein?! Bon pour excuses, j'ai un peu eu d'autres préoccupations ces derniers temps que la lecture et la tenue de mon blog... Et puis il faut ajouter que ce tome 1 de la série fait 1000 pages, donc il ne se lit pas non plus en 2 jours!

Parlons maintenant du livre en lui-même. Je l'avais choisis avant tout pour son auteur. Après avoir regardé (à deux reprises!) la série télévisée Les piliers de la terre (inspirée du roman éponyme) j'avais très envie de lire une autre saga de Ken Follett. La quatrième de couverture de ce roman-ci a achevé de me convaincre. Et les 1000 pages ne me faisaient pas peur!

Bon, finalement, 1000 pages, ça a été assez long. J'ai parfois trouvé certains “moments” de l'histoire trop détaillés, trainant en longueur. Il faut dire qu'une grande partie du roman se déroule avant le début de la guerre, et tourne autour de la fameuse quesion “la guerre va-t-elle avoir lieu ou pas?” Bon, clairement, on connait déjà tous la réponse à cette question, donc le suspens n'est pas des plus insoutenable... Il est vrai qu'il est intéressant de comprendre les raisons de ce conflit et de voir comme il aurait pu être évité, de connaitre les conditions de vie de différentes personnes dans divers milieux à cette époque-là, et à ce niveau je pense que le livre est très précis et respectueux de la réaliré. Mais j'attendais un peu plus de romanesque et un peu moins de documentaire... Quant aux personnages, aucun ne m'a été particulièrement sympathique, ni anti-pathique. Disons que j'éprouvais à leur égard une certaine indifférence (ce qui n'est jamais trop bon pour s'immerger dans le récit...) Il faut reconnaitre que le roman est cependant plaisant à lire, bien écrit, et que quelques intrigues sont intéressantes, mais je m'attendais vraiment à une fresque historique plus trépidante.

En conclusion, j'ai été assez déçue par ce livre. J'ai à peine débuté le tome 2, mais devant le ramener à la médiathèque, je n'ai pu poursuivre sa lecture. Et franchement, je crois que je n'ai pas vraiment envie d'enchainer avec ce second volet de la saga dès maintenant... Je reporte donc la lecture de ces 1000 pages à plus tard, en espèrant être plus “accrochée” par le nouveau roman que je viens d'emprunter! Affaire à suivre!

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2014-08-17T19:45:32+02:00

Quelques photos de vacances....

Publié par 1000N1
Col d'Allos

Col d'Allos

Le petit étang de notre camping relax et nature à Thorame-Basse
Le petit étang de notre camping relax et nature à Thorame-BasseLe petit étang de notre camping relax et nature à Thorame-Basse

Le petit étang de notre camping relax et nature à Thorame-Basse

Lac d'Allos (après une bonne rando)

Lac d'Allos (après une bonne rando)

Colmars-les-AlpesColmars-les-AlpesColmars-les-Alpes
Colmars-les-Alpes

Colmars-les-Alpes

Depuis Peyresq
Depuis Peyresq

Depuis Peyresq

BarcelonnetteBarcelonnetteBarcelonnette

Barcelonnette

Col de la BonnetteCol de la Bonnette
Col de la BonnetteCol de la Bonnette

Col de la Bonnette

Gorges de Daluis
Gorges de DaluisGorges de Daluis

Gorges de Daluis

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2014-08-02T21:36:44+02:00

La broderie "des mamans"

Publié par 1000N1
Comme promis, je ne "perds pas le fil" et je poursuis mes petites broderies! Ici, mon dernier point de croix. Pourquoi "broderie des mamans"? Tout d'abord, clin d'oeil à ma petite maman qui m'avait dit qu'elle aimait bien une petite déco avec des mongolfières. Ensuite, en remerciement à la maman de mon amoureux qui m'a fournie ce modèle de point de croix, et des dizaines d'autres. Enfin parce que je trouve que c'est un joli modèle pour décorer une chambre d'enfant... ;-)

Comme promis, je ne "perds pas le fil" et je poursuis mes petites broderies! Ici, mon dernier point de croix. Pourquoi "broderie des mamans"? Tout d'abord, clin d'oeil à ma petite maman qui m'avait dit qu'elle aimait bien une petite déco avec des mongolfières. Ensuite, en remerciement à la maman de mon amoureux qui m'a fournie ce modèle de point de croix, et des dizaines d'autres. Enfin parce que je trouve que c'est un joli modèle pour décorer une chambre d'enfant... ;-)

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2014-07-29T12:30:24+02:00

Le meilleur des mondes de Aldous HUXLEY

Publié par 1000N1
Le meilleur des mondes de Aldous HUXLEY

4ème de couverture: An 2500. Technologie et science remplacent la liberté. Les êtres naissent in vitro, les émotions et les sentiments sont rempalcés par des sensations programmées. La société est organisée, hiérarchisées et uniformisée, chaque être, rangé par catégorie, à sa vocation, ses capacités et ses envies, maitrisées, disciplinées, accomplies. Mais un homme pourtant est né dans cette société, avec chose affreuse, un père et une mère et, pire encore, des sentiments et des rêves. Ce “Sauvage” peut-il être un danger pour le “monde civilisé”?


Une phrase: Et le fait d'être satisfait n'a rien du charme magique d'une bonne lutte contre le malheur, rien du pittoresque d'un combat contre la tentation, ou d’une défaite fatale sous les coups de la passion ou d'un doute”


Au fil de ce blog, vous avez dû comprendre que j'apprécie beaucoup les romans de science fiction et d'anticipation. Forcément, je me devais de lire ce roman, mondialement connu et classique du genre. Cela fait un petit moment que j'avais envie de le lire d'ailleurs. J'avais lu plusieurs fois la quatrième de couverture, l'avais feuilleté, et débuté la lecture des premières pages. Comme il était toujours sorti à la bibliothèque, j'ai décidé de l'acheter.

Peut-être que la déception que je ressens en refermant ce livre est en partie dûe à cette trop grande attente, au fait que je m'étais imaginé une autre histoire, ou tout du moins d'autres péripéties, une autre évolution de la situation de départ que je trouvais intéressante: ce sauvage confronté à une civilisation que nous pourrions qualifier de monstrueuse, un monde horrible, vers lequel pourtant nous pourrions tendre avec cette volonté de certains de tout contrôler. Les données de départ me faisaient penser à ces scientifiques qui rêvent de créer l'enfant parfait, qui promettent pour les années à venir des embryons sur mesure, avec sélection préalable par les parents de la couleurs des cheveux, des yeux, de l'aspect physique, des capacités intellectuelles,... Des dérives inquiétantes qui partent d'un bon sentiment: manipuler génétiquement les embryons pour supprimer le risque de développer certaines maladies génétiques; mais rapidement cette nouvelle technologie deviendrait un moyen de contrôle, permettant de décider qui à le droit de vivre ou non. Bref, de manière assez visionnère (puisque ce livre fut écrit en 1931) Aldous Huxley explore ces dérives, et comment la recherche du bonheur à tout prix et de la stabilité engendre l'acceptation de la privation de liberté. Bien sûr, c'est intéressant, effrayant parfois, mais ce n'est pas l'histoire que je m'attendais à lire. Elle est trop philosophique, trop axée sur les questions de liberté, de religion et de sexualité. Là encore, je me dois de replacer le livre dans son contexte historique, culturel pour comprendre ces orientations de l'auteur, mais pour moi, lectrice de 2014, cette histoire sonne un peu faux. Je m'attendais à d'autres réactions des différents personnages, et notamment de ce sauvage. Trop peu de révoltes, comme d'interrogations, de confrontations de part et d'autre. Je fus également surprise de ce parti pris : la “réserve à sauvages”, autrement dit un espace où les êtres humains ne sont pas soumis à cette nouvelle civilisation, est peuplée uniquement d'indiens... Ou encore, le fait que seuls les hommes refusent cette réalité, tentent de la changer et s'indignent, alors que les femmes ne se posent aucune question.

Il y aurait encore beaucoup de petits exemples pour expliquer pourquoi je n'ai pas totalement adhéré à cette histoire, mais je crois vraiment que ce décalage vient du fait que ce roman a été écrit il y a 80 ans, et que la vision du progrès, de la modernité, de la liberté, des dérives de la science a grandement évolué...

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