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2014-05-17T13:15:14+02:00

L’arbre aux haricots de Barbara KINGSOLVER

Publié par 1000N1
L’arbre aux haricots de Barbara KINGSOLVER

4ème de couverture : Taylor Greer n’a pas l’intention de finir ses jours dans le Kentucky, où les filles commencent à faire des bébés avant d’apprendre leurs tables de multiplication,. Le jour où elle quitte le comté de Pittman au volant de sa vieille coccinelle Volkswagen, elle est bien décidée à rouler vers l’ouest jusqu’à ce que sa voiture rende l’âme. C’est compter sans le désert de l’Oklahoma où, sur le parking d’un bar miteux, elle hérite d’un mystérieux balluchon : une petite Indienne. On est à Tucson dans l’Arizona : Taylor a les yeux grands ouverts, de l’énergie à revendre et une bonne dose d’humour. Dans un garage un peu spécial, Seigneur Jésus, Pneus d’occasion, elle va rencontrer à la fois la générosité et l’inacceptable, et trouver l’espoir de garder celle qui est devenue son enfant, la petite Turtle.

L’arbre aux haricots est une histoire de rire, de peine, un magnifique début pour une nouvelle romancière contemporaine.

Une phrase : «les glycines, si elles étaient livrées à elles-mêmes, s’en sortiraient tout juste, ai-je expliqué à Turtle, mais mets-les avec des rhizobia et elles feront des miracles»

Sixième et dernier livre du challenge : celui dont le titre contient un nom de plante. Bon, OK, est-ce que « arbre aux haricots » est vraiment un nom de plantes ? Eh bah oui, car dans le livre on apprend qu’il s’agit de la glycine ! Bon, hormis cet aparté horticole, que dire de ce livre…. C’est une jolie histoire, tout en simplicité et en beaux sentiments, un peu hors du temps (au début j’ai eu un peu de mal à la situer : était-on en 1975 ou en 2005 ???) et après un temps de lecture, je me suis aperçue que ce n’était pas du tout important comme question ! Les personnages sont attachants, un peu surprenants et détaillés en pointillés. On ne sait pas tout de leur passé, ni de leurs pensées ou de leurs liens entre eux, peu de choses sont explicitées. On suit un petit moment de leur vie, on les découvre par leurs actes et leurs paroles, mais c’est suffisant pour s’immerger dans leur histoire.

Le style est aussi très sympa. Il donne l’impression que l’héroïne Taylor nous raconte son histoire, avec son franc parlé et son vocabulaire modeste. Il transmet le même sentiment de simplicité que l’histoire elle-même, et c’est sûrement cela qui fait que ça marche, qu’on y croit, et qu’on suit Taylor dans son histoire.

En résumé, on peut dire que c’est un chouette petit roman !

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2014-05-14T10:27:32+02:00

Doudou grosse bouche

Publié par 1000N1
1er essai pas vraiment concluant de doudou grosse bouche....

1er essai pas vraiment concluant de doudou grosse bouche....

Il y a quelques temps, j'avais emprunté un livre (Doudous monstres) expliquant comment fabriquer des doudous en feutrine. Après m'être procuré tout le matos nécessaire, j'ai "tenté le coup". Résultat un peu mitigé, comme on peut le voir sur la photo.

Tout d'abord, j'ai une photocopieuse un peu spéciale, qui ne permet pas de choisir la taille d'agrandissement ou de réducation que l'on souhaite, non, elle "ajuste" elle-même. Si bien que je n'ai jamais pu atteindre le fameux 255% d'agrandissement recommandé, et qu'au lieu de faire environ 24 cm, mon doudou en mesure 14cm...

Ensuite, j'ai suivi les instructions à la lettre et tout aurait dû bien se passer, mais comme l'usage de la colle a tissu était une grande première pour moi, j'en ai mis un peu trop. Et la feutrine n'apprécie pas vraiment le surplus de colle, d'où le côté un peu usé de la feutrine de la bouche et des dents... Pour continuer dans les mauvaises manip, j'ai voulu faire les coutures avant que la colle soit bien séche. Erreur! Effectuer des points de coutures sur une feutrine humide, aïe, aïe, aïe!

Bon, au moins j'ai appris de mes erreurs! Le prochain doudou devrait être parfait! (j'ai bien dit devrAIT)!

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2014-05-06T20:22:07+02:00

Poppy Wyatt est un sacré numéro de Sophie KINSELLA

Publié par 1000N1
Poppy Wyatt est un sacré numéro de Sophie KINSELLA

4ème de couverture :Grosse tuile pour Poppy Wyatt : alors qu’elle doit diner dans quelques heures avec son futur mari Magnus et les terrifiants parents de ce dernier, pas moyen de retrouver sa bague de fiançailles. Et une cata n’arrivant jamais seule, on vient de lui voler son téléphone. Mais miracle : là, dans une poubelle, un portable ! En un rien de temps, Poppy reprend les choses en main… sauf que Magnus est aux abonnés absents, tout comme Lucinda, l’organisatrice du mariage, et que le vrai propriétaire du téléphone, Sam, reçoit d’étranges messages. Et cette fichue bague qui reste introuvable !

Une phrase : «On devrait avoir le choix entre plusieurs annonces correspondant à différents genres de nouvelles « Devinez ! Un truc sensationnel ! Ne manquez pas d’écouter votre boite vocale » ou bien « Asseyez-vous ! Servez-vous un verre. Ce message ne va pas vous enchanter. » »

Petite pause dans mon challenge pour un divertissement : un roman de Sophie Kinsella. J’avais déjà lu un précédent roman de cette auteure (dont je ne remets plus le titre) et je l’avais trouvé assez distrayant : drôle et frais. Même chose pour celui-ci. Bon OK on sait comment il va se terminer dès les premières pages (je devrais même dire dès qu’on a lu la 4ème de couverture !), mais c’est un peu comme les comédies romantiques : on sait très bien qu’il va y avoir des péripéties mais qu’à la fin la fille ne finira pas toute seule ! Ca n’enlève pas le plaisir qu’on prend à suivre ses mésaventures. En plus, ici les rebondissements ne sont pas trop tirés par les cheveux, et l’histoire est plutôt bien menée. Et côté originalité : la place prédominante occupée par les SMS ! Ah, génération connectée, ce livre est pour toi !

Sinon, c’est aussi un livre agréable à lire, pour un pur moment de détente : le genre de bouquin qu’on emmène sur la plage, en été, pour se vider la tête pendant les vacances !

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2014-05-01T12:13:50+02:00

La pluie, avant qu’elle tombe de Jonathan COE

Publié par 1000N1
La pluie, avant qu’elle tombe de Jonathan COE

4ème de couverture :Rosamond vient de mourir, mais sa voix résonne encore, dans une confession enregistrée, adressée à la mystérieuse Imogen. S’appuyant sur vingt photos soigneusement choisies, elle laisse libre cours à ses souvenirs et raconte, des années quarante à aujourd’hui, l’histoire de trois générations de femmes, liées par le désir, l’enfance perdue et quelques lieux magiques. Et de son récit douloureux et intense naît une question, lancinante : y a-t-il une logique qui préside à ces existences ?

Tout Jonathan Coe est là : virtuosité de la construction, le don d’inscrire l’intime dans l’Histoire, l’obsession des coïncidences et des échos qui font osciller nos vies entre hasard et destin. Et s’il délaisse cette fois le masque de la comédie, il nous offre du même coup son roman le plus grave, le plus poignant, le plus aboutit.

Une phrase : «La prochaine photo – la onzième, je crois, de notre série – en est un bon exemple, car si elle paraît restituer l’évènement avec une parfaite fidélité, elle ne donne en fait aucune indication sur ce qui préoccupait réellement les personnes présentes. »

Cinquième livre du challenge (on touche à la fin) : celui dont le titre contient un élément météorologique. Là, j’avais un peu l’embarras du choix ! Mais ce titre La pluie avant qu’elle tombe m’a vraiment séduite. La composition grammaticale étrange de cette phrase sonne poétiquement. Et j’ai encore plus apprécié ce titre en lisant le livre, je l’ai mieux compris, à la fois grâce à l’histoire, mais aussi au moment où elle apparait telle qu’elle dans le roman. Allez, je ne résiste pas au plaisir de vous dire où ! A peu près au milieu du récit, un des personnages demande à un enfant quelle est sa pluie préférée, et la gamine répond, vous l’avez compris, « la pluie avant qu’elle tombe ». Magnifique réponse, et j’adore aussi la question : on a tous une pluie préférée non ?

Cette petite digression mise à part, j’ai beaucoup aimé ce livre. J’ai souvent hésité à lire un livre de Jonathan Coe. Les titres et les quatrièmes de couvertures m’attiraient, mais j’avais peur de découvrir une histoire trop banale, qui m’aurait lassée. Ici, il est vrai que cette histoire est plutôt banale, un genre de tragédie moderne, qui peut toucher tout un chacun, mais c’est très bien écrit et bien contée. On s’attache aux personnages, on veut découvrir si leurs destinées sont vraiment inéluctables, si on peut imaginer, pressentir réellement ce qui va leur arrivée, comme on peut sentir la pluie avant qu’elle tombe. Jonathan Coe expose particulièrement bien les liens forts et parfois destructeurs qui unissent les individus d’une même famille (ce qui me parle d’autant plus à quelques jours de ma formation sur le lien d’attachement, fermeture de la parenthèse).

Si j’ai beaucoup aimé l’histoire et les personnages, j’ai eu un peu plus de mal avec le rythme de la narration. En effet, le choix de raconter l’histoire via des photos est vraiment très original et intéressant. J’apprécie ce côté du souvenirs basé sur une image, et comment seul celui qui à vécu ce moment peut savoir que la photo ne montre pas toujours la réalité, qu’il faut se méfier des sourires et de la vision partielle et idyllique que peut parfois transmettre le photographe (là aussi ça me parle bien sûr ! ;-) ). Mais cela donne un récit un peu décousu : on passe d’une époque à l’autre, au gré des photos, faisant un saut de parfois plusieurs années, éclipsant tous ce que les personnages ont pu vivre pendant ce temps. Ces ellipses m’ont parfois un peu dérangée, j’aurais aimé en savoir plus et pouvoir ainsi mieux me plonger dans l’histoire… Mais ce dernier point ne doit pas vous refreiner pour la lecture de ce livre !

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2014-04-29T17:05:33+02:00

Strong de London Grammar

Publié par 1000N1

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2014-04-23T11:09:19+02:00

Sur la route de Madison de Robert James WALLER

Publié par 1000N1
Sur la route de Madison de Robert James WALLER

4ème de couverture : Un vrai roman d’amour, d’une sensualité subtile et torride. Emportés par une attirance physique irrésistible, un homme et une femme dans la force de l’âge vont s’aimer avec toute la fougue de la jeunesse retrouvée.

Un rêve, une passion qui hante chacun de nous.

Une phrase : «Et comme un grand chasseur, arrivé au bout de sa vie, après avoir traversé des routes lointaines, voit soudain les lumières des feux de camp de son village natal, sa solitude l’abandonna. »

Quatrième livre de mon challenge : celui dont le titre contient le nom d’un lieu. Bon, j’ai un peu galéré pour ce livre. Je lançais des noms de lieux dans le moteur de recherche, mais aucun livre n’y était rattaché. Ou alors, je n’avais vraiment pas envie de les lire. Puis, je découvre celui-ci Sur la route de Madison. Et là, je me suis dit « Bonne pioche ! Un classique, mondialement connu, qui a même était adapté en un film avec Clint Eastwood (film que je n’ai pas vu), je le prends ! » Et je ne regrette pas mon choix. C’est effectivement un très beau livre, LE roman d’amour par excellence. Il n’y a rien de péjoratif ou de niais derrière cette appellation, simplement, le sujet de ce livre est vraiment, uniquement, et totalement l’amour. L’amour, ou cette force incroyable qui réunie deux personnes, qui les lie à jamais, malgré le temps et la distance. C’est la force de ce sentiment, son caractère entier, inaliénable, dépassant tout le reste, qui est mis à nu et exploré dans ce court roman. C’est une très jolie histoire sur le destin, ou le hasard, qui entraine deux êtres qui, a priori, n’ont rien en commun, à vivre l’expérience la plus signifiante de leur vie, tant bien même elle ne dura que quelques jours.

La force de cette histoire, l’exactitude de ces sentiments, le penchant dramatique, et un style très simple m’ont séduite. Pas besoin d’en rajouter, pas besoin d’effet de style, ni de pages et de pages de détails : comme l’histoire d’amour relatée, ce roman est court, simple, poétique et intense. Un grand classique donc, un best-seller même, et qui mérite qu’on prenne une heure ou deux à le lire.

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