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2014-04-19T22:01:55+02:00

Pendant qu’il te regarde tu es la Vierge Marie de Gudrùn Eva MINERVUOTTIR

Publié par 1000N1
Pendant qu’il te regarde tu es la Vierge Marie de Gudrùn Eva MINERVUOTTIR

4ème de couverture : Offrir un bain à l’absente après un concert, donner à manger de la pâtée pour chat à ses enfants reclus, adopter solennellement un ficus ou prendre Dieu pour amant, le quotidien islandais ne manque pas d’insolites cocasserie.

Histoires d’amour, de haine, de fantômes, de règlements de comptes, avec les autres ou avec soi-même, se succèdent avec un naturel confondant de justesse et de subtil humour pour dire, entre deux chutes proches du tour de passe-passe, l’envers biscornu des vies ordinaires.

Une phrase : «Dans la cuisine j’ai trouvé un grand pot de fleurs rempli de terre et je n’ai pas eu à te demander ce que tu pouvais bien faire avec un pot de fleurs ne contenant que de la terre, car tu m’avais dit avoir planté des pépins d’orange dans l’espoir de faire pousser un oranger – ta mère avait réussi une fois à faire sortir de terre un petit arbrisseau, qui ne donna d’ailleurs jamais de fruits. »

Quel titre pour ce 3ème livre de mon challenge ! Il me fallait un bouquin dont le titre contient un prénom. Bon, là j’ai pas choisi n’importe quel prénom, mais pour être sincère, plus que le prénom, c’est le nom de l’auteur qui m’a décidé pour ce livre ! Eh oui, un auteur islandais ! Il fallait bien que je découvre un peu la littérature de ce pays avant d’y partir !

Ce livre est un recueil de nouvelles, très courtes. Elles relatent des instants de vie. Des moments surprenants, inattendus, qui mettent parfois mal à l’aise, qui sont souvent plein de poésie. On dirait parfois un tout petit passage d’une histoire bien plus longue, comme un extrait de roman. On aimerait en savoir plus, sur ce qui va se passer ensuite, sur ces personnages, sur ce qu’ils font ensembles, sur leur vie.

Chaque nouvelle est écrite à la première personne, ce qui donne l’impression que l’auteure a enfilé tous ces costumes, s’est imaginé un instant dans toutes ces vies, si différentes, fut tous ces personnages, parfois étranges voire même bizarres. On a l’impression d’avoir un instantané de vie, et pourtant les personnages semblent bien réel, on ressent leur personnalité en quelques pages. C’est comme si l’auteure avait observé des personnes vivre et nous retransmettais ses observations en histoires et en personnages.

Pour conclure, j’ai beaucoup aimé ce petit livre qui se lit en un rien de temps (j’ai même relu deux fois certaines nouvelles). Si vous avez une heure au soleil à tuer, ou un court voyage en train à occuper, je crois que c’est le livre parfait !

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2014-04-18T09:19:39+02:00

Sourires de loup de Zadie SMITH

Publié par 1000N1
Sourires de loup de Zadie SMITH

4ème de couverture : « Un matin de bonne heure, tard dans le siècle, à Cricklewood Broadway. A six heures et vingt-sept minutes, en ce 1er janvier 1975, Alfred Archibald Jones, tout de velours côtelé vêtu, était assis dans sa break Cavalier Musketeer rempli de vapeurs d’essence, le visage sur le volant, à espérer que la sentence divine ne serait pas trop sévère. Prostré, les mâchoires relâchées, les bras en croix comme quelque ange déchu, le poing refermé d’un côté (gauche) sur ses médailles militaires, de l’autre (droit) sur son certificat de mariage, pour la bonne raison qu’il avait décidé d’emporter ses erreurs avec lui. […] Il avait joué à pile ou face et s’était tenu sans défaillir au verdict du hasard. Il s’agissait là d’un suicide mûrement réfléchi. Mieux, d’une résolution de nouvel an. »

Maniant le loufoque, la satire et l’humour avec un art consommé, Zadie Smith produit ici un premier roman détonant, qui frappe par son ambition et son extraordinaire énergie. Ajoutons l’actualité des sujets abordés et la vitalité d’une prose qui se colore de tous les accents de la terre.

Une phrase : «Trente années et des résidences sur des continents différents auraient pu avoir raison de leur amitié, née pendant la guerre, mais au printemps 1973, Samad, homme d’âge plus que mûr, était venu en Angleterre chercher une vie nouvelle en compagnie de sa jeune épouse de vingt ans, la minuscule Alsana Begum, au visage de pleine lune et aux yeux perçants. Dans un accès de nostalgie, mais aussi parce que Archie était le seul individu qu’il connût sur cette petite île, il s’était mis en quête de son ancien compagnon, pour finir par venir habiter à Londres le même quartier que lui. »

Voici le deuxième livre de mon challenge, choisi un peu au hasard et pour le nom d’animal dans son titre, et un peu aussi car les critiques de ce livre sur quelques sites internet étaient plutôt bonnes.

J’ai commencé ce livre avec entrain, appréciant le style de Zadie Smith, tout autant que ses personnages légèrement décalés, peu banals et pourtant si près de la réalité de personnes qu’on peut croiser chaque jour. Les aventures de la vie qu’ils traversent sont celles vécues par tout un chacun, et pourtant la plume de Zadie Smith leurs donne un côté romanesque. En outre, j’ai beaucoup aimé la construction de ce roman, avec différentes parties concernant les personnages principaux ; parties dans lesquelles on apprend à découvrir ledit personnage à travers son histoire, tout en le voyant évoluer au milieu des autres protagonistes. C’est une construction très intelligente, qui donne un rythme au récit. Et ces différentes parties, dans leur narration et dans le choix des anecdotes, ressemblent aux personnages auxquelles elles se réfèrent. Bref, j’ai beaucoup aimé ce livre dans un premier temps.

Ensuite, il est vrai que ça se gâte un peu. J’ai commencé à trouver ce roman assez long une fois qu’on avait fait le tour de la vie et de l’histoire des personnages principaux. Le décor était posé, on avait appris à connaitre et à apprécier – plus ou moins - chacun des personnages, et alors ? Je ne voyais pas trop où l’auteur voulait nous amener après ce grand déballage. Si bien que lorsqu’elle a dévoilé le destin commun de tous ces personnages, je n’ai pas vraiment accroché. Pour le coup, ça me semblait trop fabriqué, ça ne collait pas avec l’histoire qu’elle m’avait contée jusqu’à présent. J’ai donc eu beaucoup de mal à m’accrocher dans les 200 dernières pages. Ce n’était vraiment pas le dénouement auquel je m’attendais, j’espérais un autre récit. Et d’ailleurs la toute fin de l’histoire, les deux dernières pages, sont celles qui m’ont le plus déçue. Je n’ai pas compris les raisons d’une telle précipitation à clore ce roman, alors qu’on avait passé tant de temps à s’attarder au sujet de telles anecdotes, ou à faire des détours dans la vie des uns et des autres. Cela m’a donné l’impression que l’auteure elle-même commençait à se lasser de cette histoire, et avait décidé subitement de me jeter les derniers évènements concernant chaque personnage. Un peu comme si elle m’avait dit « enfin bref quoi, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Je suis consciente que c’est là un parti pris, puisque Zadie Smith le dit elle-même « toute fin n’est jamais que le début d’une autre histoire, bien plus longue encore ». D’accord, n’empêche que moi j’aime les fins qui ont un vrai goût de fin, d’achevé…. Je reste donc sur ma fin…

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2014-03-29T21:47:46+01:00

Noir est l’arbre des souvenirs, bleu l’air de Rosetta LOY

Publié par 1000N1
Noir est l’arbre des souvenirs, bleu l’air de Rosetta LOY

4ème de couverture: Eté 1941. Trois adolescents de la riche bourgeoisie romaine passent à Venise leurs dernières vacances insouciantes. Ils sont impatients de vivre et d’aimer, tout comme leur jeune répétiteur que le destin va mener quelques mois plus tard au cœur des combats en Afrique. Pour tous, la guerre sera comme « un sillon noir », séparant à jamais « l’avant » de « l’après »

Tendu sur le fil d’une mémoire blessée, ce roman magistral, servi par une écriture limpide, précise et puissante, s’impose comme le chef-d’œuvre de Rosetta Loy, l’un des plus grands auteurs italiens d’aujourd’hui.

Une phrase : «Mais la conquête impériale de l’Ethiopie appartient maintenant à la préhistoire et Ludovico plisse les paupières pour mieux se perdre dans la mer de Tropiques, les petites vagues nocturnes qui sans fin se brisent et se retirent : Stella d’argento nel Messico d’oro, il tuo splendore mi fa morir di nostalgiaaa, oh quanti ricordi, e poi nulla più…»

Si j’ai choisi ce livre avant tout pour son titre (oui, rappelez vous mon challenge Le nom de la rose), les deux, trois critiques que j’avais lues le concernant avaient fini de me convaincre. Finalement que dire ?

Tout d’abord, j’ai eu du mal à rentrer dans cette histoire. En lisant la 4ème de couverture je m’attendais à autre chose, à beaucoup plus d’actions et de péripéties, à des personnages attachants, liés entre eux et malmenés par la vie. Ce n’est pas vraiment ce que j’ai trouvé… Dès les premières pages, ça coince : je lis une dizaine de pages et je m’aperçois que mon esprit vagabonde et que je n’ai rien retenu mais surtout rien compris à ce que je viens de lire. Je recommence, me concentre, et comprend pourquoi j’ai eu tant de mal à suivre. Cela vient de l’écriture de l’auteur, à ce style si particulier dans la narration de son histoire : une façon de passer d’un personnage à l’autre, d’une anecdote à l’autre, d’une époque à une autre, comme on le fait quand on se laisse porter par ses pensées, une image en chasse une autre, les pensées s’enchainent et on a parfois du mal à se souvenir de l’élément premier, source initiale de tant d’idées, a priori sans lien. Oui, c’est vraiment cette impression que j’ai eu au début de ce livre. Et c’est ça qui le rendait si compliqué à suivre, car je ne connaissais rien de tous ces personnages dont l’auteure me parlait en pointillés. J’ai donc eu quelques difficultés à me faire à ce récit et à m’attacher aux personnages, auxquels je ne trouvais aucune âme. Bref, je ne savais pas trop ce qu’était cette histoire, ni où elle voulait m’emmener, n’y trouvant aucun héros, ni aucune action retenant mon attention.

Tout cela a fini par s’améliorer au milieu du roman. On s’attache tout d’abord au répétiteur, celui qu’on suit sur les sentiers de la guerre, de manière impersonnelle, puis qu’on apprend à connaitre et dont on se demande comment il va ressortir de ces années de guerre. Ensuite, viennent les trois enfants de la famille, qui se différencient peu à peu et révèlent également leurs parts d’ombres et de mystères. Mais alors je ne saisis toujours pas qui me raconte cette histoire : quel est-il ce narrateur qui connait l’avenir, mais ignore les pensées des héros ? Comment peut-il à la fois en savoir autant sur la vie de chacun des personnages et si peu sur leurs ressentis ? C’est un peu flou pour moi.

Finalement, on peut dire que je suis vraiment entrée dans l’histoire et que j’ai commencé à l’apprécier dans les 100 dernières pages, quand j’ai enfin pris mes marques, mes repères, mes habitudes avec ces personnages et compris que des destins tragiques se cachaient en arrière-plan. En terminant ce roman, j’ai eu la curiosité de relire les premières pages (eh oui, pour la 3ème fois !) et l’histoire m’est tout à coup parue plus limpide, plus simple.

C’est seulement en refermant ce livre que je me suis dit « finalement c’était une belle histoire ». Et quelque part, c’est dommage que je me le dise seulement à ce moment-là…

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2014-03-23T12:12:17+01:00

Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine DE VIGAN

Publié par 1000N1
Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine DE VIGAN

4ème de couverture:. « Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.

Aujourd’hui je sais qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence.»

Une phrase : «J’écris ce livre parce que j’ai la force aujourd’hui de m’arrêter sur ce qui me traverse et parfois m’envahit, parce que je veux savoir ce que je transmets, parce que je veux cesser d’avoir peur qu’il nous arrive quelque chose comme si nous vivions sous l’emprise d’une malédiction, pouvoir profiter de ma chance, de mon énergie, de ma joie, sans penser que quelque chose de terrible va nous anéantir et que la douleur, toujours, nous attendra dans l’ombre. »

Rien ne s’oppose à la nuit. Après avoir lu No et moi et avoir lu et entendu plusieurs avis me conseillant de lire ce livre, il était devenu incontournable pour moi. Je savais vaguement de quoi il retournait, mais j’avoue que je ne m’attendais pas à ce genre d’histoire. Une femme qui écrit sur sa mère décédée, soit. Mais je ne pensais pas découvrir une telle famille, tant de souffrance, tant de malheurs s’abattant sans cesse. J’avoue que parfois, ce récit m’a mis un peu mal à l’aise. Je ne comprenais pas bien pourquoi l’auteure souhaitait nous donner à lire ainsi sa vie et celle de sa famille. C’était dérangeant tous ces secrets dévoilés au grand jour, tous ces non-dits et la sensation d’être un peu en train d’espionner par le trou de la serrure, d’écouter les souffrances d’une famille alors que cela ne me concerne pas. Puis vient cette question du « pourquoi écrire ce récit ». Je fus heureuse que l’auteure se la pose, à plusieurs reprises, qu’elle se questionne sur les raisons qui la poussent à écrire, mais aussi à vouloir publier cette œuvre très introspective, presque psychanalytique, dont elle sait qu’elle risque fort de créer des querelles avec sa famille. Et au final, je pense que c’est ce va-et-vient incessant entre le récit et les doutes de l’auteure (ai-je raison d’écrire ? pourquoi le fais-je ? quelles vont être les conséquences ?) qui m’ont séduite. J’ai aimé qu’elle ne nous livre pas juste un récit brutal et troublant sur sa famille malmenée par la vie, mais qu’elle l’explique, le tempère par son analyse, tout en rappelant que ce n’est là que sa vision. Et surtout, j’aime beaucoup son style. On vit les évènements qu’elle nous raconte, on souffre avec elle, on espère, on doute, et on essaye aussi de comprendre le mystère qu’était sa mère. Il y a de la tragédie dans ce récit, mais aussi beaucoup d’amour. Et quand je l’ai refermé, je n’ai plus eu l’impression d’avoir fait preuve d’une curiosité malsaine, mais d’avoir accompagnée une amie dans son deuil. C’est un très beau roman sur la famille. A lire !

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2014-03-18T16:17:59+01:00

Dans l’or du temps de Claudie GALLAY

Publié par 1000N1
Dans l’or du temps de Claudie GALLAY

4ème de couverture:. Un été en Normandie. Dans une maison en bord de plage, un jeune couple et leurs jumelles s’installent dans leurs vacances. Jeux de plage, baignades et promenades tissent le quotidien des jours. L’homme, cependant, s’échappe de plus en plus souvent pour rendre visite à une vieille dame singulière, Alice Berthier, rencontrée par hasard. Sa maison, derrière un portail envahi de lierre, semble figée par le temps. Des fétiches sacrés, livres, photographies, s’entassent dans les armoires, toute une mémoire liée à une tribu indienne, les Hopi. Dans ce jeu de conversations fascinantes, Alice va distiller des pans de son histoire : son voyage, adolescente, en Arizona, dans le sillage d’André Breton, la fascination des surréalistes pour la culture sacré des Hopi. Mais, de visite en visite, alors que l’homme semble pris au piège de cette rencontre, Alice va progressivement révéler le secret de sa vie.

Une phrase : «Vous vous en allez toujours…Et puis vous revenez. Je ne m’étonne plus. »

Difficile de dire, d’évoquer, d’expliquer ce qui me plait tant dans les romans de Claudie Gallay. Moi qui habituellement ne jure que par les histoires pleine d’actions, à rebondissement, avec des péripéties à chaque chapitre. Moi qui n’aime pas les descriptions, les longs passages en « stand by » où l’histoire semble faire du sur place. Et bien moi, j’adore ses romans. Du moins tous ceux (c’est-à-dire les 3 !) que j’ai lus: Les déferlantes, L’amour est une île et enfin celui-ci Dans l’or du temps. Je ne peux pas dire que ce dernier roman m’a autant plu que Les déferlantes, mais néanmoins je l’ai apprécié, il m’a touchée, et je l’ai lu avec avidité. Bien que je ne suis pas vraiment fan de la culture indienne, et que celle-ci soit omniprésente dans ce livre, j’ai trouvé un intérêt particulier à essayer de comprendre les bribes de ce savoir indigène ancestral que l’auteure nous distille au fil de ce roman.

Ce que j’aime chez Claudie Gallay, c’est la simplicité de ses histoires, leur "presque banalité" qui cache une grande violence, un ancien secret qui meurtri ses héros au plus profond d’eux-mêmes. Ici, c’est l’histoire d’un homme, le narrateur - dont je viens de me rendre compte que l’on ignore son nom - et de sa rencontre avec une vieille femme Alice. On sent que tous les deux sont un peu à la dérive, dans le besoin d’une autre solitude à accorder à la leur, mais on ignore lequel enferme en lui le plus de souffrance, ainsi que ce potentiel profond secret. Et cela quasiment jusqu’à la fin. Je pense que c’est cela qui me plait : ce suspens sous la description d’une routine quotidienne, sous l’échange infime des dialogues anodins, les informations distillées goutte à goutte, la relation qui se crée à partir de rien, la sensation de suivre cette histoire en pointillés et pourtant de la ressentir intensément. Je crois que cela est dû au beau style de Claudie Gallay, mais aussi au choix du narrateur. Cet homme discret, effacé, absent de sa propre vie qu’il traverse malgré lui. Je trouve qu’on sent vraiment que c’est un homme qui raconte cette histoire. Par l’économie de mots. Par l’absence de description des sentiments, des pensées, des doutes. Par la pudeur et la retenue. Et malgré cet aspect brut du récit, beaucoup de poésie. Bref, ce livre est plutôt un coup de cœur, encore une fois, qui me fait confirmer que cette auteure est l’une de mes favorites.

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2014-03-17T11:50:47+01:00

Un challenge?

Publié par 1000N1

Prenant exemple sur ma sister qui se lance chaque année dans un nouveau challenge lecture, j'ai décidé d'en réaliser un moi aussi, bon à moins grande échelle puisque mon challenge ne comporte que 6 livres! Je l'ai trouvé sur challengebc.over-blog.com

Challenge Nom de la Rose - 6 livres à lire :
1. Un livre avec une couleur dans le titre
2. Un livre avec un nom d'animal dans le titre
3. Un livre avec un prénom dans le titre
4. Un livre avec un nom de lieu géographique dans le titre
5. Un livre avec un phénomène météorologique dans le titre
6. Un livre avec un nom de plante dans le titre.

 

Avant de m'y lancer à l'aveuglette, j'ai décidé de sélectionner des livres que je suis sûre de trouver dans ma médiathèque !

1. Noir est l’arbre des souvenirs, bleu l’air de Rosetta LOY

2. Sourires de loup de Zadie SMITH

3. Pendant qu’il te regarde, tu es la Vierge Marie : Nouvelles de Gudrun Eva MINERVUDOTTIR

4. Sur la route de Madison de Robert-James WALLER

5. La pluie avant qu’elle tombe de Jonathan COE

6. L’arbre aux haricots de Barbara KINGSOLVER

 

Voilà, ya plus qu'à s'y mettre (enfin, quand j'aurais fini les livres que j'ai encore sous le coude!)

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