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2014-02-13T09:29:20+01:00

No et moi de Delphine DE VIGAN

Publié par 1000N1
No et moi de Delphine DE VIGAN

4ème de couverture: « Elle m’avait l’air si jeune. En même temps, il m’avait semblé qu’elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu’elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur »

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes.

Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.

Mais nul n’est à l’abri…

Une phrase : «On est capable d’envoyer des avions supersoniques et des fusées dans l’espace, d’identifier un criminel à partir d’un cheveu ou d’une minuscule particule de peau, de créer une tomate qui dure trois semaines au réfrigérateur sans prendre une ride, de faire tenir dans une puce microscopique des milliards d’informations. On est capable de laisser mourir des gens dans la rue.»

Avant de connaitre le livre et l’auteur, j’ai entendu parler du film, intitulé comme le roman, qui est sorti il y a quelques mois. J’aurais aimé aller le voir, mais j’ai loupé le coche et ne l’ai jamais vu. Donc, je me suis dit que plutôt que d’acheter le DVD, je pourrais commencer par lire l’œuvre originelle.

Un trajet en bus puis train jusqu’à Paris (pour 2 petits jours de vacances) m’a donné l’occasion de faire le tour de ces 282 pages. Et à vrai dire, ce fut un bon choix de roman de voyage car je ne l’ai quasiment pas lâché. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre : l’écriture est belle, fluide, punchy ; on entend vraiment parler, penser, ressentir Lou, qui est à la fois l’héroïne et la narratrice. J’ai plongé très facilement dans son univers et me suis vraiment attachée à tous les personnages, les principaux comme les secondaires. Ils étaient vraiment humains, ils sonnaient juste dans leurs souffrances, leurs rêves, leurs volontés et leurs impossibilités. Les personnages de ces trois ados atypiques (ou peut-être pas d’ailleurs !) - livrés un peu à eux-mêmes et projetés trop tôt dans le monde des adultes, par des parents bancals, absents ou à côté de leurs pompes – sont touchants, émouvants, mais également admirables.

J’ai trouvé l’histoire vraiment belle et le roman m’a même redonné envie de voir le film !

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2014-02-04T10:30:25+01:00

La disparition du monde réel de Marc MOLK

Publié par 1000N1
La disparition du monde réel de Marc MOLK

4ème de couverture: Dans un grand mas provençal, une bande d’amis passe un nouvel été. Les vacances se terminent, la quarantaine est là, l’amitié tire sur la corde. Malgré l’humour et l’ivresse, le désenchantement gagne. Comment échapper à la tristesse des choses auxquelles on ne croit plus ? L’amertume fait-elle de nous des orphelins ?

Sous la familiarité estivale pointent cauchemars et bad trip : quand les peurs et les fantasmes prennent le dessus, voilent les évidences et font vaciller le simple sentiment de réalité.

Une phrase : «Le monde se révèle à vous brusquement : chaque nuit est une fin de fête.»

En deux mots : ouais, bof. Je crois que ça résume plutôt pas trop mal mon état d’esprit après avoir refermé ce livre (et même en le lisant d’ailleurs !)

Je l’avais choisi car j’avais lu des critiques pas trop mauvaises au sujet de ce roman. Le thème aussi me tentait bien : le délitement de l’amitié après des années à se côtoyer, l’illusion d’une réalité disparue depuis longtemps – ce qui me faisait assez penser au film Les petits mouchoirs. Au fond, rien de tout cela. Je m’attendais à des personnages qui se croisent, se heurtent, s’ignorent, mais aussi se livrent et expriment leurs sentiments au fil des pages. Que nenni. Il s’agit en fait d’une sorte de monologue du héros, qui est plutôt du genre blasé dépressif, et qui effectivement survole l’histoire comme dans un monde parallèle. Pas vraiment gai ni distrayant ! En outre, le récit est raconté à la seconde personne du pluriel, et ça m’a un peu dérangé. Je ne voyais pas ce que le "vous" venait faire là, ni ce qu’il apportait au récit. Personnellement, il m’a plus empêché de m’identifier et de plonger dans l’histoire qu’autre chose.

Voilà, après toutes ces explications, j’en reviens à mon avis de départ : ouais, bof.

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2014-02-01T12:58:35+01:00

L’espion de la couronne, 1658 L’éclipse du Roi-Soleil de Jean-Michel RIOU

Publié par 1000N1
L’espion de la couronne, 1658 L’éclipse du Roi-Soleil de Jean-Michel RIOU

4ème de couverture: 1er juillet 1658. Louis XIV a vingt ans. Déjà, il conquiert son peuple en foudroyant l’armée espagnole. Mais le voilà terrassé par la fièvre, présentant des symptômes fort semblables à ceux d’un empoisonnement… L’espion de la couronne Antoine Petitbois, lui, n’en doute pas un instant et s’engage dans une course contre la montre qui ne lui laisse que quelques heures pour démasquer le criminel et arracher la formule de l’antidote qui seul, peut-être, sauverait le roi.

Une phrase : «Voici ce qu’il en était de la réalité, un état imparfait, éloigné de la Vérité, mais compréhensible si on acceptait ce principe : n’a-t-on pas le droit de se tromper ?.»

J’avais acheté ce livre il y a quelques temps, au Village du livre, à Fontenoy-la-Joute. N’ayant rien trouvé qui m’intéressait, et ne voulant pas repartir bredouille après tant de route et de temps de recherche, j’avais pris ce livre de poche, qui semblait pouvoir me plaire. En effet, il s’agissait d’un récit historique et généralement j’accroche bien sur ce genre de roman.

Là, il faut le dire, ce livre ne m’a pas emballé. D’ailleurs je l’avais commencé il y a quelques semaines, puis abandonné car je n’arrivais pas à entrer dans l’histoire. Je l’ai repris la semaine dernière, n’ayant plus rien à lire et ne pouvant me rendre à la médiathèque. Si je suis mieux parvenue à m’intéresser à l’histoire, il faut reconnaitre que je n’ai pas réellement pris de plaisir à lire ce roman. Certes, le côté historique est bien présent, bien détaillé et sûrement très proche de la réalité, mais au niveau du style j’ai eu plus de mal. L’auteur n’est pas parvenu à éveiller mon intérêt pour son enquête, à créer le suspens nécessaire pour ce genre de livre. J’ai trouvé que l’histoire trainait en longueur, l’enquête policière subissait de nombreux rebondissements mais qui m’ont semblé futiles, puisque j’avais déjà deviné depuis longtemps qui était le coupable. Bref, ce livre fut un peu une déception. Il se termine sur une invitation à lire une autre enquête de L’espion de la Couronne, ce que je ne ferais certainement pas !

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2014-01-28T10:51:23+01:00

Of monsters and men

Publié par 1000N1

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2014-01-24T11:05:12+01:00

La vie devant soi de Romain GARY

Publié par 1000N1
La vie devant soi de Romain GARY

4ème de couverture: Signé Ajar, ce roman a reçut le prix Goncourt en 1975. Histoire d’amour d’un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que « ça ne pardonne pas » et parce qu’il n’est « pas nécessaire d’avoir des raisons pour avoir peur ». Le petit garçon l’aidera à se cacher dans son « trou juif », elle n’ira pas mourir à l’hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré « des peuples à disposer d’eux-mêmes » qui n’est pas respecté par l’Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu’à ce qu’elle meure et même au-delà de la mort.

Une phrase : «Moi je trouve qu’il y a pas plus dégueulasse que d’enfoncer la vie de force dans la gorge des gens qui ne peuvent pas se défendre et qui ne veulent plus servir»

J’ai choisis ce livre bien évidemment pour son auteur. J’avais envie de lire un roman de cet écrivain incroyable qui a reçu deux fois le prix Goncourt, sous deux patronymes différents. Je pense que j’ai fait un excellent choix avec ce livre, qui fut un vrai coup de cœur pour moi.

La 4ème de couverture m’avait immédiatement donnée envie de choisir ce livre-ci. Bon, OK elle révèle la totalité de l’histoire, mais bon cela n’a pas gâché mon plaisir de lire ce livre jusqu’à la dernière page, avec toujours autant de curiosité concernant le dénouement.

J’ai beaucoup aimé le style et le récit. Pour le récit tout d’abord, cette histoire est très belle : celle de deux exclus de la société, que tout semble opposer à priori, mais que la vie a réuni et qui ont décidé de rester ensembles, jusqu’au bout, quoiqu’il arrive. Une sorte d’amour filial, en plus fort, car ils ont souhaité eux-mêmes être la famille l’un de l’autre. Pour le style, il est très original, puisque Romain Gary a choisi de se mettre dans la peau du petit Momo. C’est cet enfant qui raconte l’histoire de ce qu’il a vécu, avec ses mots et ses expressions d’enfants ; des expressions approximatives, mais qui paraissent parfois être au plus juste et au plus près de la réalité, plus parlantes et appropriées. C’est également un beau réquisitoire sur l’euthanasie, ce qui est assez surprenant quand on sait que ce texte date de 1975.

Bref, je le répète, ce roman est vraiment sublime, il fait parti de mes livres favoris !

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2014-01-21T18:10:51+01:00

La vie rêvée de Walter Mitty

Publié par 1000N1

J'ai complétement oublié de vous parler de ce film, que nous sommes allés voir au ciné il y a trois semaines. C'est bête, parce qu'en plus on a adoré ce film!

On s'attendait à une comédie gentillement loufoque et déjantée comme en fait parfois Ben Stiller, et on s'est retrouvé face à un joli film, très poétique, une belle histoire, tendre et drôle et surtout, surtout avec des images de paysages sublimes (dont toute une partie en Islande! Ah ouais, forcément, on ne pouvait qu'adhérer!) S'il passe encore en salle, je vous le conseille!

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