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2019-11-01T21:05:23+01:00

Les loyautés de Delphine DE VIGAN

Publié par 1000N1

4ème de couverture: Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l'enfance violentée, s'inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille?

Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoind e soutien pour protéger son fils.

Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchainent ces quatre personnages.

 

 

Une phrase : "  Parfois je me dis que devenir adulte ne sert à riend 'autre qu'à ça : réparer les pertes et les dommages du commencement."


 

Dans la librairie, j'ai hésité parmi les derniers romans. Lequel choisir? J'ai finalement opté pour ce petit roman-ci (non, pas parce qu'il était petit! Mauvaises langues qui pensent que j'ai peur de ne pas terminer ce challenge à temps! ;-) En plus, je viens de découvrir qu'elle a sorti un autre livre en 2019... Mauvaise pioche!)

J'ai accroché à la 4ème de couverture, et j'ai commencé à lire le roman dans la librairie. Et là il m'a happé. Et il ne m'a pas laché avant la toute fin. Car oui, jusqu'à la denrière ligne on se demande comment cette histoire va se finir. On pressent que ça va finir mal, mais a-t-on raison de laisser cette tension et cette peur de la catastrophe nous envahir? Ne suit-on pas un peu trop l'instinct d'Hélène, qui peut être mauvais conseiller? Je ne vous en dis pas plus. Surtout que même la dernière phrase laisse les suppositions ouvertes : que va-t-il arriver à Théo et Mathis? Et à Hélène? Et à Cécile?
Je ne peux pas trop vous en dire plus, si ce n'est que ce court récit est extrêmement bien mené, croisant le regard de deux adultes et de deux jeunes. Ce qui est surprenant au début, c'est que les chapitres relatés par les deux femmes sont écrits à la première personne et ceux racontés par les deux ados le sont à la troisième personne. Peut-être pour nous faire encore plsu ressentir ce décalage entre nous adulte et ce que vivent et pensent ces jeunes.

Ce qui m'a plu aussi, c'est que l'autuer crée un univers à chacun de ses personnages, qu'elle les rend vraiment vivant, réels, alors que seulement quelques dizaines de pages sont consacrées à chacun.

Bref, un roman drôlement bien construit et très agréable à lire.

 

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2019-08-29T22:48:03+02:00

Bye Bye Blondie de Virginie DESPENTES

Publié par 1000N1

4ème de couverture: Une fille qu'on rencontre en HP n'est pas une fille qui rend heureux. Il voulait jouer contre le reste du monde, avoir raison contre toutes les évidences, il pensait que c'était ça l'amour. Il voulait prendre ce risque, avec elle, et qu'ils arrivent sur l'autre rive, sains et saufs. Mais ils réussissent juste à s'entraîner au fond. Il est temps de renoncer... " Gloria a été internée dans son adolescence en hôpital psychiatrique. Contre toute attente, la punkette " prolo " y a rencontré Eric, un fils de bourgeois aussi infréquentable qu'elle : ils se sont aimés comme on s'aime à seize ans. Puis la vie, autant que les contraintes sociales, les a séparés. Vingt ans après, Gloria traîne toujours ses humeurs au comptoir des bars, entre humour et désespoir. Et le jour où Eric, métamorphosé en vedette médiatique, croise son chemin par miracle, rien ne dit qu'elle est prête à changer. Comment éteindre une fureur qui vient de si loin ? Portrait d'une femme blessée aux prises avec ses démons, traversée des années punk, chronique d'un amour naufragé, Bye Bye Blondie est sans doute le livre le plus émouvant de Virginie Despentes.

 

Une phrase : " Les jours heureux sont moins marquants que les traumatismes jusqu'à ce qu'ils basculent dans le passé.   "


 

Je n'avais plus grand chose à lire, et mon cher-et-tendre n'était pas trop patient ce matin là à la médiathèque, alors histoire de choisir un livre rapidos tout en étant sûre de mon coup, je me suis dirigée vers un de mes auteurs classiques! Non, pas Amélie NOTHOMB cette fois, Virginie DESPENTES. Je savais que je ne serai pas déçue en ouvrant ce roman, car j'ai toujours bien accroché avec ses livres! Et là, rebelote!

Ce que j'aime particulièrement, c'est son écriture, si franche, directe, comme une histoire que l'auteur te raconte sans prendre de détour et sans se la raconter. Et en même temps, ce n'est pas une écriture facile ou gnangnan ou sans âme, non c'est le contraire, c'est vivant et unique. Très agréable à lire. Et puis surtout, j'adore ses personnages toujours un peu déglingués, un peu (beaucoup) à la marge. Des gens comme vous et moi, mais pas vraiment en fait. Des gens dont la vie est déjà une histoire avant même que commence l'histoire. Des gens qu'on croise dans la rue, mais qu'on préfère ne pas regarder de trop prêt. A chaque fois que je lis un roman de Virginie DESPENTES, j'ai l'impression d'aller trainer dans les mauvais quartiers et de fréquenter des gens à la limite du fréquentable. Forcément, Gloria est de ce genre-là. Elle fait à la fois froid dans le dos, et en même temps elle est attachante, car on comprend vite que si elle est ce qu'elle est aujourd'hui, c'est que la vie n'a pas été tendre avec elle. L'auteur ne nous balance pas juste son personnage destroy comme ça "elle est dingue, débrouillez-vous avec ça". Non, elle l'explique cette folie, elle nous désosse le personnage, elle nous montre ce qu'il cache là, au fond. Et forcément, on ne peut que avoir envie de suivre Gloria jusqu'au bout du récit, même si on comprend vite que la fin risque de ne pas nous plaire.
Pour essayer de résumer ce que je pense, je dirais que Viriginie DESPENTES sublime la douleur, en contant le plus noir avec bienveillance.

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2019-08-01T23:47:05+02:00

Ne préfère pas le sang à l'eau de Céline LAPERTOT

Publié par 1000N1

Challenge famille:

  • Un roman policier

  • Le dernier roman d'un auteur

  • Un roman ado ou jeune adulte

  • Un roman écrit à la 1ère personne

  • Les 4 éléments : lire un livre dont le titre comprend le mot terre/air/feu ou eau

  • Un témoignage de femme/fille sur leur combat quant à leur place dans la société ou sur des violences

  • Un roman dont l'intrigue se passe dans un pays situé sous l'Equateur

  • Un livre qui se passe durant une guerre

4ème de couverture: "Cette sensation de fin du monde, quand tu as dix ans et que tu comprends, du haut de ton un mètre vingt, qu'il va falloir abandonner la sécheresse de ton ocre si tu ne veux pas crever. Je serais restée des millénaires, agenouillée contre ma terre, si je n'avais pas eu une telle soif.

Maman a caressé la peau de mon cou, toute fripée et déssechée, elle m'a vue vieille avant d'avoir atteint l'âge d'être une femme. Elle a fixé les étoiles et a pris la main de papa. On n'a pas besoin de discuter pendant des heures quand on sait qu'est venu le moment de tout quitter. J'étais celle à laquelle on tient tant qu'on est prêt à mourir sur les chemins de l'abime.

J'étais celle pour laquelle un agriculteur et une institutrice sont prêts à passer pour d'infâmes profiteurs, qui prennent tout et ne donnent rien, pourvu que la peau de mon cou soit hydratée. J'ai entendu quand maman a dit "On boira toute l'humilaition, ce n'est pas grave. On vivra." Il a fallu que je meure à des milliers de kilomètres de chez moi."

 

"Ses romans sont un long cri de fureur proféré avec une tranquille, presque douce obstination, celle d'une Antigone revenue d'entre les morts ; jamais elle ne cédera " O, de Lamberterie, Elle


 

Une phrase : "  Si elle avait parlé plus fort, si elle avait crié, si elle avait retourné une paire de baffes à son mari trop bête pour voir par lui-même que la haine, chaque jour, grandissait, peut-être qu'il ne serait pas là, aujourd'hui, à lui en vouloir sourdement pour quelque obscure raison. "


 

Je cherchais un roman avec un titre d'élèment, un peu au hasard dans ma médiathèque, alors qu'une expositions de documents sur l'eau était justement oragnisée! Quelle aubaine.

Je suis donc repartie avec ce livre, dont le titre, déjà, raconte toute une histoire. Et cette quatrième de couverture, si mystérieuse,et qui, encore une fois, résonne tellement en moi. Car pourquoi quitte-t-ons a terre si ce n'est pour son / ses enfants? Qu'est ce qui pousse à espèrer un avenir meilleur, ou tout simplement un avenir, si ce n'est cet enfant. Combien de fois l'ai-je entendue cette phrase "pour moi c'est trop tard, mais c'est pour eux". La génération migrante, la génération sacrifiée. Si on ne comprend pas ça, on ne comprend pas cette envie d'eldorado.

Ce court roman raconte cela, le choc entre ceux qui fuient et ceux qui accueillent (ou n'accueillent pas justement). Cette incompréhension de part et d'autres, ce fossé. Comment peuvent-ils refuser de partager ce qu'il ya de plus précieux, ce sans quoi nous allons mourir : l'eau? Comment peuvent-ils espèrer venir prendre ce qui nous manque déjà tant : l'eau?

L'auteur imagine un avenir apocalyptique (et pourtant pas si loin de la réalité quand on voit, été après été, comme l'eau se raréfie et comme on continue à la gaspiller). Dans ce monde, dans un pays imaginaire, l'eau vient à manquer. Alors tout un peuple part sur les routes : les nez-verts. Et espère être accueilli ailleurs. Mais ailleurs justement, le peuple se déchire face cette arrivée massive.

Ce roman parle donc de sujets de société actuels, mais aussi de choix, de pardon, de rédemption. De la manière dont on choisit de mener sa vie, dont on choisit un camp ou l'autre et dont on se révèle à soi-même et aux autres dans l'action.

En le refermant, je me dis que c'est un joli conte d'aniticipation. Une petite mise en garde nous amenant à réfléchir. Pourtant, durant ma lecture, j'ai failli renoncer à deux reprises. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans le récit. Je ne comprenais pas bien qui étaient ses personnages, trop nombreux (et tellement avec des prénoms masculins commençant par un T!) Je ne comprenais pas pourquoi le récit était écrit dans deux styles topographiques différents. Je trouvais que l'histoire partait dans tous les sens. Quand je suis parvenue à trouver quelques repères, j'ai apprécié cette histoire. Même si en refermant ce livre, je me suis encore demandé pourquoi l'auteur avait créé certains personnages, au rôle tellement insignifiant...

Mon conseil pour ce livre, persevérez, lisez-le jusqu'à la fin. Vous verrez il est court et mérite qu'on lui accorde un peu de temps.

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2019-06-19T22:33:50+02:00

La perle et la coquille de Nadia HASHIMI

Publié par 1000N1

Challenge famille:

  • Un roman policier

  • Le dernier roman d'un auteur

  • Un roman ado ou jeune adulte

  • Un roman écrit à la 1ère personne

  • Les 4 éléments : lire un livre dont le titre comprend le mot terre/air/feu ou eau

  • Un témoignage de femme/fille sur leur combat quant à leur place dans la société ou sur des violences

  • Un roman dont l'intrigue se passe dans un pays situé sous l'Equateur

  • Un livre qui se passe durant une guerre

4ème de couverture: Kaboul, 2007. les Talibans font al loi. Et comme un malheur n'arrive jamais seul, Rahima n'a pas de frère et son père est malade. Ses soeurs et elle ne peuvent donc en aucun cas quitter la maison – encore moins pour aller à l'école. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à cette fille de dix ans de se travestir jusqu'à ce qu'elle soit en âge de se marier. Avec ses cheveux courts, vêtue comme un garçon, elle jouit alors d'une liberté qui va la transformer à jamais, comme son ancêtre Shekiba, un siècle plus tôt. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et constituent un vibrant témoignage sur al condition féminine en Afghanistan.


 

Une phrase : "  Tu es tellement occupée à être un garçon que tu as oublié ce qui peut arriver à une fille. "


 

J'avais choisi ce livre pour le challenge, pour l'item témoignage d'une femme. Sauf que c'est un roman donc pas vraiment un témoignage. Même s'il s'inspire de la réalité (comme le prouve le témoignage lu par ma petite maman), cela reste romancé. Et c'est surtout le portrait croisé de 2 femmes. Deux femmes afghanes courageuses qui mènent un réel combat pour vivre libre, à 1 siècle d'écart, mais encore une fois ce n'est qu'une histoire.

J'avais aussi souvenir que ma grande soeur avait lu ce livre et l'avait beaucoup aimé. Plusieurs fois j'avais hésité à l'emprunter à la médiathèque mais ses 500 pages m'avaient refroidie. Quelle idiote j'étais! Car ces 500 pages on ne les voit pas passer, on les tourne, tourne, tourne jusque tard dans la nuit pour découvrir ce qui va arriver à Shekiba et à Rahima. Et comme l'auteur est maligne, elle alterne le récit de l'une et de l'autre, si bien qu'on a toujours envie de lire juste un chapitre de plus pour savoir comment les héroïnes vont se sortir de telle ou telle situation délicate.

Ce qui m'a plu également c'est cette plongée dans l'univers des femmes afghanes. Bien que l'auteur vive aux Etats-Unis, elle s'est suffisamment documentée (et ses parents afghans ont pu également lui apporter des précisions) pour que son roman soit empreint de réalisme. On imagine la vie de ces milliers de jeunes filles afghanes en se disant "ce n'est pas possible" et tout en sachant pertinemment que ça l'est : les brimades, les humiliations, les coups, l'esclavagisme, la soumission au mari et à la belle-famille, l'absence de liberté et de choix, les mariages forcées à peine pubère, les grossesses multiples, les conditions de vie spartiates, l'absence d'accès aux soins, etc, etc...

J'ai également beaucoup apprécié l'écriture de l'auteur. Au-delà de l'histoire qui est très belle et originale, c'est cette écriture qui donne envie de poursuivre la lecture, qui fait que je ne me suis pas ennuyée un instant, qui m'a transportée au bout du monde.


Et en plus, je trouve la photo de la couverture très jolie!

Bref, je conseille vivement ce roman.

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2019-05-31T14:21:54+02:00

Les livres sélectionnés par mon petit papillon - mai 2019

Publié par 1000N1
Un petit livre bien en rapport avec "l'actu de mai" : la fête des mères! Je ne suis pas sûre que mon papillon ait bien saisi toute l'histoire, car c'est très imagé et second degré : le petit garçon qui offre à sa maman une confiture faite de mots doux pour sa fête, pas simple à comprendre. Le texte est en vers, ce qui donne un rythme et une jolie sonorité au récit, mais ne facilite pas non plus sa compréhension. Quoiqu'il en soit, une histoire pour dire à sa maman à quel point on l'aime, ma princesse ne pouvait qu'adorer!
Un petit livre bien en rapport avec "l'actu de mai" : la fête des mères! Je ne suis pas sûre que mon papillon ait bien saisi toute l'histoire, car c'est très imagé et second degré : le petit garçon qui offre à sa maman une confiture faite de mots doux pour sa fête, pas simple à comprendre. Le texte est en vers, ce qui donne un rythme et une jolie sonorité au récit, mais ne facilite pas non plus sa compréhension. Quoiqu'il en soit, une histoire pour dire à sa maman à quel point on l'aime, ma princesse ne pouvait qu'adorer!
Un petit livre bien en rapport avec "l'actu de mai" : la fête des mères! Je ne suis pas sûre que mon papillon ait bien saisi toute l'histoire, car c'est très imagé et second degré : le petit garçon qui offre à sa maman une confiture faite de mots doux pour sa fête, pas simple à comprendre. Le texte est en vers, ce qui donne un rythme et une jolie sonorité au récit, mais ne facilite pas non plus sa compréhension. Quoiqu'il en soit, une histoire pour dire à sa maman à quel point on l'aime, ma princesse ne pouvait qu'adorer!

Un petit livre bien en rapport avec "l'actu de mai" : la fête des mères! Je ne suis pas sûre que mon papillon ait bien saisi toute l'histoire, car c'est très imagé et second degré : le petit garçon qui offre à sa maman une confiture faite de mots doux pour sa fête, pas simple à comprendre. Le texte est en vers, ce qui donne un rythme et une jolie sonorité au récit, mais ne facilite pas non plus sa compréhension. Quoiqu'il en soit, une histoire pour dire à sa maman à quel point on l'aime, ma princesse ne pouvait qu'adorer!

Ah les histoires de bébés, de petit frère et de petite soeur! Mon papillon A-DO-RE! Pas de bébé en vue chez nous, mais dans l'attente, l'imagination de papillon galope, galope! Alors, là quand la petite Julie joue avec son chat comme avec un vrai bébé, bingo, ma petite chérie valide!
Ah les histoires de bébés, de petit frère et de petite soeur! Mon papillon A-DO-RE! Pas de bébé en vue chez nous, mais dans l'attente, l'imagination de papillon galope, galope! Alors, là quand la petite Julie joue avec son chat comme avec un vrai bébé, bingo, ma petite chérie valide!
Ah les histoires de bébés, de petit frère et de petite soeur! Mon papillon A-DO-RE! Pas de bébé en vue chez nous, mais dans l'attente, l'imagination de papillon galope, galope! Alors, là quand la petite Julie joue avec son chat comme avec un vrai bébé, bingo, ma petite chérie valide!

Ah les histoires de bébés, de petit frère et de petite soeur! Mon papillon A-DO-RE! Pas de bébé en vue chez nous, mais dans l'attente, l'imagination de papillon galope, galope! Alors, là quand la petite Julie joue avec son chat comme avec un vrai bébé, bingo, ma petite chérie valide!

Voici un dernier livre bien d'actualité chez nous! Quand petit lapin ne veut aps dormir si grand lapin ne reste pas tout près, là, juste derrière la porte. Oui, on peut dire que c'est exactement notre quotidien vu que pour notre petit papillon, notre salon semble situé à l'autre bout de la galaxie... Mais en lisant ce livre, elle parvient à en sourire et nous à relativiser : a priori, nous ne sommes pas les seuls parents à connaitre cela!
Voici un dernier livre bien d'actualité chez nous! Quand petit lapin ne veut aps dormir si grand lapin ne reste pas tout près, là, juste derrière la porte. Oui, on peut dire que c'est exactement notre quotidien vu que pour notre petit papillon, notre salon semble situé à l'autre bout de la galaxie... Mais en lisant ce livre, elle parvient à en sourire et nous à relativiser : a priori, nous ne sommes pas les seuls parents à connaitre cela!
Voici un dernier livre bien d'actualité chez nous! Quand petit lapin ne veut aps dormir si grand lapin ne reste pas tout près, là, juste derrière la porte. Oui, on peut dire que c'est exactement notre quotidien vu que pour notre petit papillon, notre salon semble situé à l'autre bout de la galaxie... Mais en lisant ce livre, elle parvient à en sourire et nous à relativiser : a priori, nous ne sommes pas les seuls parents à connaitre cela!

Voici un dernier livre bien d'actualité chez nous! Quand petit lapin ne veut aps dormir si grand lapin ne reste pas tout près, là, juste derrière la porte. Oui, on peut dire que c'est exactement notre quotidien vu que pour notre petit papillon, notre salon semble situé à l'autre bout de la galaxie... Mais en lisant ce livre, elle parvient à en sourire et nous à relativiser : a priori, nous ne sommes pas les seuls parents à connaitre cela!

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2019-05-31T13:59:17+02:00

Sans un sou en poche, Vivre fauché mais vivre libre de Benjamin LESAGE

Publié par 1000N1

4ème de couverture: Voyager autour du monde...libres, les poches vides et sans débourser un centime!

C'est le défi relevé par trois étudiants, Benjamin le Français, Nicola l'Italien et Raphael le Berlinois, tous les trois convaincus que l'argent corrompt l'homme et la société qui l'entoure. Cette aventure autour du monde inédite va les mener des Pays-Bas au Mexique, en passant par l'Afrique du Nord.

Fondé sur l'échange, le recyclage et le don, ce voyage va enseigner aux trois apprentis vagabonds à s'en remettre à ceux qu'ils croisent sur leur route pour trouver leur nourriture, leurs moyens de transport et leurs hébergements ; autant de rencontres et de péripéties étonnantes ou touchantes qui transforment cette expérience écologique et alternative en une aventure humaine hors du commun.

Réduire, réutiliser, recycler... les préceptes mis en application pendant ce périple sont défendus aujourd'hui par Benjamin Lesage, persuadé qu'il est possible de vivre autrement et d'envisager, pour l'économie de demain, une société sans argent fondée sur l'échange.


 

Une phrase : "Ce voyage va me transformer plus que je ne l'imaginais, j'en suis certain. De plus, sans argent, nous sommes obligés de nous confronter sans cesse à autrui, d'ouvrir les yeux sur le monde. "

 

J'ai piqué ce livre-ci dans la bibliothèque de mon chéri, quand je n'avais plus rien à lire. Un petit récit de voyage alternatif, voilà qui s'annonçait intéressant, et dépaysant.

Je ne vais pas beaucoup m'attarder sur ce livre, car je n'ai pas accroché plus que ça. Effectivement, le projet est sympa, même si les 3 copains se rendent bien vite compte que "si [ils ont] choisi de voyager sans argent, d'autres personnes vont fatalement en dépenser pour [les] aider".

Non, ce qui fait que je n'ai pas accroché c'est que tout est raconté beaucoup trop vite. L'auteur parle beaucoup de ses émotions, de ses questionnements, mais peu du voyage et des rencontres en fait. Il passe assez vite sur la paysages, épilogue les rencontres, même celles qu'il qualifie de "belles rencontres" en 1 page à peine. C'est frustrant. On n'a pas l'impression de voyager avec lui. D'ailleurs par moment, je ne savais même plus dans quel pays ils étaient! (une petite carte retraçant le voyage aurait aussi été la bienvenue). J'avais envie de plus avec ce livre, qui m'a donné bien peu. Je m'attendais à lire un récit proche de ce que me donnent à voir "J'irai dormir chez vous" ou "Nus et culottés", mais là ça manquait cruellement de cette magie de l'immersion. Je suis restée sur le bord du chemin, à regarder le trio passer. Cela me fait penser un peu comme quand on me demande "c'était bien tes vacances à ..." et que je ne sais répondre que des platitudes et des anecdotes, sans réussir à transmettre les belles découvertes et et les chouettes moments passés. Voilà, c'est exactement ça, dans ce livre, il manque "la magie du conteur" qui nous emmène avec lui dans ses voyages, et dont on peut "on s'y croirait"!

 

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