4ème de couverture : Des dernières heures de l’empire des Romanov à la Russie post-perestroïka des années quatre-vingt-dix en passant pas la terreur stalinienne, la destinée bouleversante d’une héroïne inoubliable. Dans la lignée du Docteur Jivago, une fresque éblouissante, par l’un des plus grands historiens de la Russie.

Saint-Petersbourg, hiver 1916. Devant l’institut Smolny pour jeunes filles, Sashenka Zeitlin, jeune bourgeoise de dix-sept ans, est arrêtée. Dans une Russie tsariste au bord du gouffre, alors que sa mère continue de s’enivrer des fêtes avec Raspoutine et sa clique, Sashenka, elle, a choisi son camp. Celui de la révolution….

Quelque vingt ans plu tard, Sashenka incarne la femme soviétique modèle. Epouse d’un haut cadre du parti, mère comblée de deux enfants, elle va pourtant s’abandonner à une passion torride pour un séduisant écrivain dont les idées vont se révéler dangereusement compromettantes. Jusqu’à mettre en péril la vie de ceux qu’elle aime… et la sienne.

Pendant plus de cinquante ans, son histoire demeurera cachée. Jusqu’à ce qu’une jeune historienne plonge dans les archives du KGB et dévoile le destin d’une femme face à un choix impossible…

 

 

 

Une phrase : «Sashenka et Vania formaient une équipe typiquement soviétique : ils partageaient les tâches autant que possible, travaillaient tous deux sans relâche et, fait rare, se montraient l’un e t l’autre très attachés à leurs enfants.»

 

 

Encore un livre pioché sur le blog de ma sœur, et que j’ai finalement apprécié. Je dis finalement, car ça n’a pas été le cas tout le long de ma lecture. J’ai même failli m’arrêter en plein milieu. Je trouvais l’héroïne trop artificielle, pas assez proche de la réalité, une sorte de personnage improbable. Mais j’ai bien fait de persévérer, car j’ai beaucoup aimé la dernière partie du roman. J’ai lu les 150 dernières pages d’une traite ! Avec le recul, je peux dire que c’est une belle histoire, mais avec un tempo un peu bancal. J’ai trouvé par moment que ça trainait, qu’il ne se passait rien, qu’il n’y avait aucune intrigue et que ça manquait de rebondissements. Heureusement, la troisième partie du roman offre un peu plus de suspens. Au final, je suis contente d’avoir lu ce livre en entier, et je reste sur une impression positive, que je n’aurais pas eu si j’avais stoppé ma lecture !

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