
4ème de couverture: Un jeune paysan sibérien pris de rêves de grandeur va voir sa vie transformée pour toujours. Une adaptation sensible, personnelle et très réussie d'une nouvelle de Leon Tolstoï
Il y a quelque temps, ma petite maman a lu cette BD et en a parlé sur son blog là http://passionnement1457.over-blog.com/2017/12/ce-qu-il-faut-de-terre-a-l-homme-de-martin-veyron.html Son article m'a donné envie de la lire et elle a accepté de me la prêter. Il s'agit d'une BD très courte, puisqu'elle est basée sur une nouvelle. Elle se lit donc très rapidement, et en même temps, j'ai tellemnt aimé les dessins, que j'ai apssé pas mal de temps sur chaque page, à les contempler! D'habitude, je lui un peu les BD comme les romans : vite, vite pour connaitre la suite! Je m'attache donc plus à l'histoire qu'aux dessins. Mais là, l'auteur est très économe en mots. Beaucoup de choses, d'élèments narratifs, passent par le dessin. Les paroles des personnages sont secondaires. Et j'ai notamment beaucoup apprécié les pages entières sans un mot. C'est très agréable à lire. Bref, j'ai passé un bon moment avec cette lecture, et la chute m'a laissé pantoise. J'ai refermé le livre en disant “ah bah mince!” Et puis je me suis dit que c'est une jolie petite fable philosophique, une petite leçon pour ceux qui en veulent toujours plus. Une critique du capitalisme qui n'est pas sans me déplaire!
Si vous voulez aussi connaitre la réponse à cette question : “combien faut-il de terre à un homme?” lisez cette BD!