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2014-06-05T20:38:53+02:00

Vidéo photos/musique du 3ème jour en Islande!

Publié par 1000N1

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2014-06-03T19:07:20+02:00

Les photos du deuxième jour de vadrouille islandaise

Publié par 1000N1
On suit la nationale 1 en direction du Nord, jusqu'à la péninsule Vatnsnes

On suit la nationale 1 en direction du Nord, jusqu'à la péninsule Vatnsnes

Et ce deuxième montage montre un rapide aperçu de la faune et de la flore égayant notre chemin ce jour-là. il manque bien sûr les fameux chevaux islandais, ainsi que les sternes articques confortablement installées au milieu de la route et qu'il faut éviter en voiture (dixit le panneau routier "attention aux oiseaux"), les grand rassemblement d'eders, et toutes les petites plantes et arbustes magnifiques que je n'ai pas photographiés en détail!

Et ce deuxième montage montre un rapide aperçu de la faune et de la flore égayant notre chemin ce jour-là. il manque bien sûr les fameux chevaux islandais, ainsi que les sternes articques confortablement installées au milieu de la route et qu'il faut éviter en voiture (dixit le panneau routier "attention aux oiseaux"), les grand rassemblement d'eders, et toutes les petites plantes et arbustes magnifiques que je n'ai pas photographiés en détail!

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2014-06-02T19:08:07+02:00

Premières photos d'Islande

Publié par 1000N1
Je vous avais promis des photos, voici déjà un petit montage de celles prises le 1er jour lors de notre périple au Cercle d’Or (þhingvellir, Geysir, Gullfoss) et à Skálholt.

Je vous avais promis des photos, voici déjà un petit montage de celles prises le 1er jour lors de notre périple au Cercle d’Or (þhingvellir, Geysir, Gullfoss) et à Skálholt.

Et celle-ci, c'est en bonus ;-)

Et celle-ci, c'est en bonus ;-)

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2014-05-31T11:57:42+02:00

Surprises et découvertes en Islande

Publié par 1000N1

Une nouvelle liste pour partager avec vous les plus beaux, incroyables et surprenants moments qu’on a passés en Islande, jour après jour (et encore, je ne peux pas tous les lister, tellement chaque paysage était magique, chaque instant de l’émerveillement !). On pourrait résumer ce voyage par « en prendre plein les yeux », mais en un peu détaillé ça donne :

- Voir les côtes islandaises se découper sous les nuages depuis l’avion, puis ce paysage lunaire et totalement hallucinant d’espaces gigantesques de champs de lave.

- Aller faire ses courses dans un supermarché, y découvrir que les produits frais sont dans des sortes de chambre froides, y acheter des produits dont on ignore parfois de ce dont il s’agit (comme cette fameuse sauce jaune fluo) et payer pour la première fois avec des couronnes islandaises.

- se demander constamment « mais il est pas un peu jeune pour travailler ? » (ou alors les islandais font très jeunes…).

- Découvrir un drôle d’oiseau que je décrirais comme mi-grive mi-rouge gorge, qui fait un bruit bizarre en volant et n’est pas du tout craintif (il faut d’ailleurs que je cherche le nom de cet oiseau !)

- se faire doucher par un geyser.

- halluciner sur le nombre d’oies sauvages qui broutent (et sur le nombre de leurs cacas !)

- se dire « on y est pour de vrai » dans tous ces lieux qu’on a regardé cent fois en photos toutes ces semaines avant le départ.

- faire l’ascension d’un petit volcan et se balader autour de son cratère.

- prendre un bain de pied dans l’océan arctique (ceux qui me connaissent l’auront compris, ce n’est certainement pas moi qui ai accompli cet exploit !)

- observer des phoques qui lézardent sur des ilots de lave.

- voir des fous de bassan voler à quelques centaines de mètres.

- ne plus savoir où donner de la tête avec toutes ces couleurs incroyables des lacs et des zones géothermiques.

- sentir une chaleur impressionnante sortir de la terre et de petites mares qui bouillonnent !

- se prélasser au Blue lagoon et faire un masque de visage à la silice.

- marcher derrière une cascade de 40 mètres.

- approcher un glacier à quelques mètres.

- passer de la pluie et au froid au soleil en une dizaine de kilomètres.

- apercevoir des macareux (oui, « apercevoir » car ils étaient si loin que ce ne fut pas simple de les reconnaitre… Ne pas en avoir vu de plus près est certainement ma seule déception pour ce voyage)

- Voir des islandais pêcher, courir, faire du vélo, des enfants jouer au foot à 22h !

- découvrir des guillemots sur un rocher de lave, au milieu des goélands et des fulmars.

- croiser un renard polaire pas vraiment farouche dans un paysage de bout du monde.

- découvrir Reykjavik, au style architectural plutôt surprenant.

- …

Et pour finir, se dire qu’une semaine c’est bien trop court, qu’on a peine eu le temps de découvrir une petite partie du pays, qu’il reste tant à voir : Landmannalaugar, þórsmörk, les Fjords de l’ouest, le nord (Mývatn, Dettifoss, Grimsey, …), les Fjords de l’est, les iles Vestmann, les glaciers,… Pour conclure par « on reviendra c’est sûr, pas dans un an ou deux, peut être dans 10 ou 20, mais on reviendra ! »

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2014-05-31T11:55:23+02:00

Mon Islande en chiffres

Publié par 1000N1

En attendant de vous faire partager mes photos de ces splendides et extraordinaires paysages islandais (oui, il faut d’abord que je les trie et que j’en retravaille quelques unes…) voici deux petits articles sur ce beau pays : celui-ci « mon Islande en chiffre » puis « surprises et découvertes en Islande ».

Tout d’abord donc, quelques chiffres pour résumer (si tant est que ce soit possible) notre semaine dans ce pays fabuleux. Avant toute chose, il me faut rappeler que l’Islande c’est environ 320 000 habitants pour 103 000 km² (soit environ 3 habitants au km²), et que son territoire est composé à 40% de sables, 25% de champs de lave, 20% de paturages, 11% de glaciers, 3% de lacs et rivières et 1% de champs cultivés (d’après le guide du routard). Voilà qui vous met quelque peu dans l’ambiance !

- 0 = nombre de macareux mangés (on aurait bien aimé y goutter, mais l’occasion ne s’est pas présentée…) par contre :

- 1 = très bon resto de poisson à Reykjavik.

- 1 = baignade dans l’eau d’un bleu incroyable d’une piscine extérieure, le corps à 39°, la tête sous la bruine, à 4° environ.

- 3 = guides incontournables qui nous ont accompagnés tout au long de nos balades et découvertes : le Routard en Islande, Islande bibliothèque du voyageur de Galimmard et Islande du Petit Futé.

- 3 = c’est environ le nombre d’heures de semi-pénombre par nuit

- 4 = jours où le soleil a fait des apparitions plus ou moins durables

- 5 = mots appris et retenus en islandais : goðan daginn (bonjour) takk (merci) bless (au revoir) (oui) nei (non)

- 7 = douches senteurs « œuf pourris »

- 1 568 = photos prises durant ce séjour (mais je dois encore vérifier qu’aucune n’est floues, mal cadrée, etc…)

- 2 200 = kilomètres parcourus (voir un tout petit peu plus)

- 2 489 = c’est environ le nombre de fois où on a dit « c’est magnifique », « truc de ouf » ou « ce pays c’est un truc de dingue » durant notre séjour ;-)

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2014-05-20T20:14:52+02:00

L’Embellie d’Audur Ava OLAFSDOTTIR

Publié par 1000N1
L’Embellie d’Audur Ava OLAFSDOTTIR

4ème de couverture : C’est la belle histoire d’une femme libre et d’un enfant prêté, le temps d’une équipée hivernale autour de l’Islande.

En ce ténébreux mois de novembre, la narratrice voit son mari la quitter sans préavis et sa meilleure amie lui confier son fils de quatre ans. Qu’à cela ne tienne, elle partira pour un tour de l’île noire, seule avec Tumi, étrange petit bonhomme, presque sourd, avec de grosses loupes en guise de lunettes.

Avec un humour fantasque et une drôlerie décapante, l’Embellie ne cesse de nous enchanter par cette relation cocasse, de plus en plus attentive, émouvante, entre la voyageuse et son minuscule passager. Ainsi que par sa façon incroyablement libre et allègre de prendre les péripéties de la vie, et de la vie amoureuse, sur fond de blessure originelle. Et l’on se glisse dans l’Embellie avec le même bonheur immense que dans Rosa candida, en une sorte d’exultation complice qui ne nous quitte plus.

Une phrase : «C’est à ce moment précis que m’effleure pour la première fois l’idée que je suis une femme au milieu d’un motif finement tissé d’émotions et de temps, que bien des choses qui se produisent simultanément ont de l’importance pour ma vie, que les évènements n’interviennent pas les uns après les autres, mais sur plusieurs plans simultanées de pensées, de rêves et de sentiments, qu’il y a un instant au cœur de l’instant

Après un bon petit challenge, j’enchaine avec un cycle islandais (on se demande bien pourquoi je souhaite lire des livres d’auteurs islandais…). L’histoire parlant d’un voyage autour de l’île me paraissait être une bonne entrée en matière pour découvrir ce pays.

Bon, finalement, si le voyage est central, ce ne sont pas les lieux en eux-mêmes qui le sont. D’ailleurs il n’y a que peu de noms de lieux (et même de personnes) dans ce roman. Ce qui importe c’est le voyage en lui-même, le cheminement, le changement, l’évolution, qui sont aussi intérieurs ; ce sont les rencontres, les moments partagés. Je pense que vous l’avez déjà compris dans ma façon de présenter ce roman, je l’ai énormément apprécié. OK, je partais avec un avis positif sur ce livre, mais le fait est que cet avis s’est renforcé au fil des pages. Il s’agit d’une histoire de tendresse, oui une histoire d’amour quasi maternel très tendre, je ne vois pas d’autres mots que « tendresse ». C’est une jolie histoire, vécue par deux personnages « hors norme », et quelque part hors du temps, ne se souciant pas (et n’ayant plus à s’en faire) pour la routine quotidienne et les problèmes logistiques. Ce sont deux êtres qui traversent la vie et apprennent à se connaitre l’un l’autre et à se connaitre eux-mêmes. Deux personnages qui ressortent grandis et épanouis de ce voyage, qui est tant géographique qu’introspectif. Cette histoire est pleine de douceur et de loufoquerie, à l’image de tous ces personnages, mêmes les secondaires, qui traversent le récit et la vie avec une sorte d’insouciance, comme si tout était déjà écrit d’avance, comme si les actes et les rencontres étaient inéluctables, et qu’il ne fallait pas s’en inquiéter. Au sortir de ce livre, je me demande si c’est l’âme et le tempérament islandais qui sont ici décrits, ou si seuls les personnages de ce roman sont aussi affranchis en Islande. Soit dit en passant, cet état d’esprit libre et insouciant donne vraiment envie ! (comment peut-on être ainsi ???)

Il s’agit aussi d’une histoire sans grandes péripéties, plutôt un récit de la vie quotidienne, de ses aléas, de ses moments qui construisent un être. D’ailleurs, Audur Ava Olafsdottir a l’art de nous tenir en haleine avec ces résurgences du passé, ou l’on croit comprendre, découvrir, toute une histoire douloureuse. Mais là encore, l’auteure fait preuve de finesse, de retenue, de douceur. Comprenne qui pourra, interprète qui voudra. Et au final, ce passé est-il si essentiel ?

Petit point de loufoquerie extrêmement agréable pour clore cette histoire : un chapitre épilogue regroupant les recettes de cuisine (parfois approximatives) réalisées ou dégustées par la narratrice au fil de l’histoire !

Bref, ce livre est une véritable petite perle. Et je vais essayer de me procurer d’ici peu Rosa candida !

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